Calais, la maire pro-migrants dans la mouise

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Le 26 juin, le tribunal administratif de Lille, saisi par onze associations d’aide aux migrants, a ordonné à la Ville et à l’État de mettre en œuvre des mesures d’aide pour les migrants de Calais (points d’eau, douches, etc.). Les autorités ont fait appel de cette décision devant le Conseil d’État, qui s’est prononcé ce lundi : il rejette leurs requêtes. En conférence de presse ce lundi après-midi, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a réagi en annonçant, entre autres, l’installation de douches mobiles. La maire de Calais a pour sa part indiqué qu’elle « ne donnera pas suite aux injonctions »

Alors voila que la maire de Calais, la racaille pro-migrants Natacha Bouchart, va prendre une posture de grande résistante contre l’invasion! Elle ne manque pas d’air, il suffit de relire les articles d’il y a quelques mois ici-même pour voir qui est cette poufiasse qui expulse des français pour y mettre des « migrants »!

Recherche sur le site ici!

Maintenant, vu que cette racaille a été ré-élue dernièrement, eh bien on ne peut que souhaiter que les habitants se démerdent avec leur vermine!

Article http://www.lavoixdunord.fr/198862/article/2017-07-31/deboutee-par-le-conseil-d-etat-la-maire-de-calais-ne-donnera-pas-suite-aux

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17 commentaires pour Calais, la maire pro-migrants dans la mouise

  1. Verdammt dit :

    Moi en Algérie Française on était vacciné et on apprenait le Français.
    A cette époque le bonnet d’âne existait encore.
    On se prenait des coups de règle sur les doigts si on était mauvais.
    Moi je dis merci à ces instituteurs qui m’ont mit des coups de règle sur les doigts.
    Grâce a eux j’ai eu une bonne profession.
    C’est la vie.

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  2. Verdammt dit :

    J’aime Calais. Un vrai paradis bien géré.
    C’est beau le vivre ensemble mais tout le monde va « manger bon »…

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  3. Merlin dit :

    Y’a combien de pédés au M2 à Calais?

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    • Verdammt dit :

      Ils vont boucher les chiottes et foutre le feu au camps.
      Mais les assos gauchistes sont là pour nettoyer leur KK.
      Pa belle la vie ?
      Laissons faire Dame Nature.
      J’aime Calais

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  4. Fatigué d'être français dit :

    Accueillir toutes ces populations sans équipements sanitaires c’est accepter que Calais soit ravagé par une épidémie.
    Le conseil des tas met la mairesse devant ses responsabilités.
    Soit elle ne fournit pas les douches et vire les clando de sa commune, soit elle accepte leur présence et achète les infrastructures sanitaires nécessaires pour éviter les épidémies.

    Ce qui arrive à Calais arrivera demain à Paris. Il est impossible d’entasser autant d’êtres humains dans la crasse sans que cela ne finisse en désastre sanitaire qui touchera clandos et bobos.

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    • colococo2 dit :

      Tu n’ a jamais envisagé une 3° solution ,,,?? DEVINES LAQUELLE ???
      Mais puisque les calaisiens ont réélue l’ islamo-collabo qu’ ils se demerdent ……
      On a même pas à être informés de ces péripéties …………QU’ ILS SE DEMERDENT !
      C’ est leur probléme !

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      • Fatigué d'être français dit :

        Si bien sûr, c’est ce que je me disais tous les jours jusqu’à ce qu’ils installent un camp de clandos dans ma commune.

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    • Jean NOGUES dit :

      Mais non ! ce ne sont pas des équipements sanitaires qui empêcheront le désastre sanitaire, car vu l’absence de contrôle sanitaire aux frontières, ceux de ces miséreux qui sont malades entrent en France avec toutes les maladies de l’Asie et de l’Afrique réunies. Or la proportion de ces malades est tue, personne n’en parle, tout laisse soupçonner que cette proportion est catastrophique (sinon les pouvoirs publics instaureraient immédiatement contrôle sanitaire à l’entrée, puisqu’il ne serait pas cher). Parmi les causes qui font monter verticalement la proportion de malades parmi les  »migrants » cela, il y a bien évidemment les migrations médicales, i.e. l’espoir irrésistible, pour ceux venus de contrées déshéritées qui se savent malades, de se faire soigner gratis en France !

      Ces maladies ne se soignent pas avec de simples douches ! pour traiter une TUR, il faut au minimum deux ou trois ans de traitement de cheval avec une dizaine d’antibios, qui font donc de moins en moins d’effet. De plus en plus, on se trouve face à des TUR qu’on ne sait plus guérir. Et toutes ces pesons atteintes circulent dans les rues, utilisent les même transporte en commun, se rendent librement dans les magasins d’alimentation, où ils peuvent tousser ou postillonner tout leu saoûl devant les rayons fruits et légumes, ou sur les étagères de  »pains chauds » en libre service….

      La syphilis, le sida, les blennos, les chancres variés, les herpès génitaux, les chlamidias, les hépatites B et C, vu le mode de contagion, rien ne les empêchera de prospérer. La prostitution masculine ou féminine est un vecteur majeur de dissémination des pathologies graves. . Et même pas la moitié de toute cette cour des miracles se déclarera malade, car ils préfèrent ne pas faire parler d’eux que s’avouer malades. En effet, s’avouer atteint d’une de ces maladies va obliger les médecins à prévenir les employeurs (c’est la loi, car sinon il y a exposition des autres salariés à des maladies graves d’où par ricochet automatique, des procès contre l’Etat en perspective. Imaginez une bonne femme TUR dans une crèche ou dans une maison de retraite…..)

      Ces salauds-là, en haut à Paris, s’obstinent à ne pas établir de statistiques sur l’Etat de santé de toute cette misère du monde qu’ils nous forcent d’accepter jusque dans nos campagnes les plus reculées. Ils sont en train de disséminer partout les maladies de ceux de ces clandestins qui sont malades, maladies qui pour la majeure partie, avaient disparu de notre territoire national ou n’y avaient jamais été constatées. Et le risque sanitaire va s’agrémenter de frais de pus en plus insupportables pour notre Sécurité Sociale….

      Et ne parlons pas de la drépanocytose, qui est en train de se déclarer de façon angoissante dans les  »deuxième générations » métissées. Si cette dictature bien-pensante continue dans cette voie tant pronée par BHL et Attali, dans peu de temps, la France va devenir un lazaret géant flanqué d’une cour des miracles géante. La santé publique reculera rapidement d’au moins 80 ans, voire 100 ans. Seule façon de se protéger : ne pas fréquenter ces  »nouvelles populations », ne pas leur succéder dans des toilettes, s’éloigner systématiquement de ceux qui toussent ou postillonnent, ne pas dîner au restaurant à proximité d’eux, ne pas se métisser, proscrire 100 % toutes relations sexuelles  »interethniques ». Les homos mâles sont particulièrement inconscients, car le sida est en train de flamber dur dans leur communauté, à tel point que chaque numéro de leurs revues spécialisées y consacre des articles peu rassurants, multipliant les conseils en prenant garde de ne pas prêter le flanc à des attaques judiciaires par les antiracistes. Il;faut à tout prix éviter les bagarres en corps-à-corps, car des morsures volontaires, destinées à contaminer, ne sont pas à exclure

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      • Fatigué d'être français dit :

        Merci pour l’explication fort intéressante qui mériterait d’être également publiée sous forme d’ article.

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      • Ramadantonculabaleyetteetlemanchavec dit :

        Pour ma part je pense que cette planification sanitaire inversée est prévue depuis belle lurette…

        Rappelez vous que la turbeculose avait complètement disparu de nos contrées grâce à la vaccination par le bcg.

        Or, ce vaccin qui était pourtant efficace et sauvait des vies, a été purement et simplement abandonné.

        Désormais, plus de bcg obligatoire avant d’entamer une quelconque scolarité.

        D’ici à ce que les enculés qui nous gouvernent (mis au pouvoir par d’ignobles abrutis gavés de foot et de téléréalité) aient volontairement supprimé ce vaccin afin que les petits momos et autres rachidas collent cette maladie à nos gosses il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement… (pour rappel la tuberculose est une pathologie proliférant grâce dans l’incurie la plus totale, et Dieu sait que la savonette n’est pas la meilleure amie du babouché et autre kwassa kwassa)

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        • Fatigué d'être français dit :

          Il n’y a rien de réellement planifié en ce sens, la jobardise guide nos pas pour assurer toujours plus de richesse à la petite élite financière qui dirige l’occident en sous main.
          Si personne ne se lève pour les arrêter, c’est à cause de leurs discours sur la liberté, liberté qui avance toujours dans le même sens, toujours plus de subversion de l’ordre naturel, progrès de plus en plus facilement acceptés par une population de plus en plus pervertie et heureuse de s’enfoncer un peu plus dans la perversion. Toutefois, ce brouhaha autour de la liberté, devenue un « machin pour tous » égalitariste, cache une tyrannie reposant sur un état de liberté de plus en plus surveillée.

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        • Jean NOGUES dit :

          Au sujet du BCG, je signale que né en 1941 en plein sous le  »Régime de Vichy » dirigé par Philippe Pétain, dans une modeste maternité d’une ville très moyenne, il n’y a pas eu de discussion, j’ai été vacciné le jour même de ma naissance avec le BCG, comme tous les nouveaux-nés. Mes parents m’ont appris plus tard que c’était automatique, on ne leur a pas demandé leur avis. De même pour les autres vaccins, plus tard, variole, diphtérie et tétanos.

          Je signale aussi, à l’intention qui ont plein la bouche de l’  »éducation nationale » actuelle dont, à les entendre, le monde entier serait jaloux, que j’ai été inscrit automatiquement, dans une école maternelle de mon quartier de la ville citée, A l’AGE DE DEUX ANS ET DEMI. Je me souviens comme dans un film du jour où on m’a inscrit. C’était dans une vaste salle souterraine éclairée par des jours dallés en  »pierre de verre » de très épais blocs de verre. Cette école en souterrain était en prévention de possibles bombardements (on me l’a expliqué plus tard). C’était tenu par des bonnes soeurs, mais c’était obligatoire, bien qu’on n’ait jamais été catholiques assidus dans ma famille, loin de là !

          La cheffe des bonnes soeurs était vêtue de la bure austère bleu presque noir, longue jusqu’aux pieds, et coiffée de la cornette blanche comme neige qui ceinturait toute la tête au niveau du haut du front. . Au départ, j’étais debout. Elle m’a dit, en m’appelant par mon prénom,  »….-….., vous pouvez vous asseoir », en me montrant un petit tabouret de bois installé devant un tableau mobile sur pied sur lequel, en haut à gauche, étaient écrites à la craie, en lettres de toute beauté, sur quatre lignes, les quatre alphabets français, un par ligne, script minuscule, script majuscule, imprimerie minuscule et imprimerie majuscule.
          La bonne soeur, d’un air sévère, saisit une longue, fine et souple baguette de bois élastique. Elle m’expliqua :

           »….-….., je vais vous montrer avec cette baguette des lettres au hasard dans ces quatre lignes, il faudra me dire leur nom ».

          Intérieurement, j’étais soulagé car cela me semblalt facile, je connaissais parfaitement ces alphabets (je ne me souviens pas qui me les avait appris). La baguette volait de lettre en lettre, dans un complet désordre, à un rythme posé mais soutenu. j’avais environ cinq secondes pour répondre. J’ai répondu à tout. Je me souviens que seule la lettre  »w »’ m’a fait réfléchir un peu plus longtemps que les autres. Cette lettre m’a été proposée deux fois, une en sciât majuscule et l’autre un imprimerie minuscule; Ca m’avait fait réfléchir parce que je ne voulais pas confondre W le script majuscule avec le M script majuscule, à première vue rapide il y a une vague parenté à cause des pleins et des déliés.

          Je m’attendais à être félicité, mais pas du tout : cette sévère bonne soeur, à ma secrète déception, me dit simplement :

           » Bien, ….-…..,, nous allons vous prendre. Il faudra bien obéir aux maîtresses, sinon vous pourriez être renvoyé »

          Ce fut tout. A aucun moment elle n’avait quitté son visage sévère d’où dardait un regard d’aigle qui vous transperçait. Ma chère mère, qui m’avait accompagné là vêtue d’un pauvre tailleurs gris trop fin pour protéger du froid, et chaussée de chaussures de bois comme toutes les femmes riches ou pauvres pendant la guerre, échangea alors des mots avec elle, à voix basse (sans doute pour ne pas déranger les maîtresses), que je ne pouvais entendre.

          Dans cette salle, il n’y avait que quatre rangées de bancs pour s’asseoir. Chaque rangée était sous les ordres d’une ‘maîtresse », dame entre deux âges vêtue dune austère blouse grise boutonnée jusqu’au cou. Assise en bout de rangée, elle nous lisait des textes, nous les expliquait, et nous demandait de répéter ce qu’on pouvait. Elle exigeait le silence absolu et de se tenir bien droits sur son banc, mais à part ça, sa patience était sans limite. La discilpline était absolue, il fallait voir le sérieux de ces gosses d’au plus trois ans et demi ! On était environ une douzaine d’enfants dans chaque rangée, mélangés garçonnets et fillettes. Un souvenir très vif me sidère encore75 ans après : les fillettes étaient incroyablement bien soignées par leurs familles, avec de jolies robes diversement colorées d’un propreté irréprochable bien sagement nouées dans le dos, et des coiffures impeccables, souvent cheveux plaqués tirés en arrière sur le front et sur les côtés, et se finissant soit par chouchou et courte queue de cheval soit par des tresses. Elles étaient toutes, riches ou pauvres, comme des fleurs dans cette salle où régnait une pénombre grise, et leur tenue pendant les  »cours » était parfaite.
          Dans chaque rangée, toujours au moins une fillette blonde comme les blés (pourtant nous étions dans le midi, pas loin de l’Espagne….), avec ces tenues soignées, dans ce mi-jour, c’était resplendissant.

          Si j’ai passé un peu de temps à ce souvenir, c’est à l’intention de ceux qui entendent chaque jour, sur nos médias survendus et putrides tenus par des journaleux tarés qui nous servent leurs informations faisandées, des,torrents d’insultes contre le  »régime de Vichy ».
          J’ai fréquenté des écoles maternelles jusqu’en 1947 (toutes dirigées par des bonnes soeurs) et chaque fois, c’était le même topo. Après ça, j’ai eu droit aux hussards noirs de la République jusqu’en 1954, c’était quasiment la même ambiance, mais il n’y avait plus de mixité.

          Allez voir maintenant les écoles maternelles et les classes primaires, des dessins débiles, des jeux idiots, ils ne savent même pas les alphabets, en CE2 ils ne savent pas lire un journal, des gosses qui courent partout, pas toujours bien propres,qui demandent chaque cinq minutes d’aller faire pipi ou caca, la morve au nez, on se demande où est l’  »enseignante », et dans le public, les hussards noirs remplacés par des drôles de  »professeurs des écoles » semblant sortis tout droit d’une réunion de fumette entre hippies avec des jeans délavés, qui tutoient les élèves, et qui ne connaissent pas l’orthographe, ça ne fait rien avec la méthode globale, ah elle est belle LEUR France !

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          • Jean NOGUES dit :

            Lapsus clavieri, dans ce texte sur les écoles maternelles pesant la guerre, il faut évidemment remplacer  »75 ans après » par  »73 ans après ».

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            • Merlin dit :

              Lapsus clavieri? Un noiuveau venu sur le blog? 🙂
              C’est toujours un plaisir de vous lire!

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    • Charles Louis Martel dit :

      C’est pour toutes ces raisons que le plus simple c’est de renvoyer tout ce monde . Mais bordel , qui sont tous ces salauds qui nous gouvernent ?

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  5. ATHENA dit :

    On n’a qu’à les envoyer en masse chez cette très chère Natacha…. Ca l’occupera….

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  6. Biker48 dit :

    Pas de souci cette connasse va vite fermer sa gueule ,exécuter les ordres et vite rentrer dans sa niche……

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