Hidalgo les veut chez les autres

Hidalgogole après avoir largement ouvert sa ville aux pov réfugiés, trouve que maintenant il y en a en trop dans Paris-poubelle.

Peut-être que le touriste, le vrai, n’apprécie guère de cotoyer cette diversité si enrichissante…Le touriste est raciste…L’humanisme a ses limites.

Elle vient en bonne socialope, de demander qu’une loi oblige toutes les collectivités locales à accueillir ces hordes d’ingénieurs. C’est bien une socialope, elle veut faire partager sa générosité aux autres..

(PS : Les lavettes qui ripoublicaines qui font semblant d’être son opposition ont approuvé son initiative visant à un effort  de solidarité nationale en faveur des clandos).

XR

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11 commentaires pour Hidalgo les veut chez les autres

  1. Biker48 dit :

    Le pire c’est que leur évacuation médiatique n’a servie à rien ,ils ont annoncé aux infos que les migrants déplacés sont en train de revenir à la Chapelle…nous voyons l’efficacité de ce gouvernement de branques qui succède à d’autres gouvernements de branques…….

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  2. Jean NOGUES dit :

    Quand on regarde bien la photo, la première chose qui vient à l’esprit : mais où donc tous ces gens, le matin quand ils se réveillent dans leurs campements bidonvillesques, vont-ils soulager leurs vessies et leurs intestins ?

    La réponse qui vient à l’esprit suggère une multiplication de foyers infectieux de toute nature au pied même des immeubles d’habitation des riverains. Au temps de Montaigne, c’set de cette façon que mûrissaient et finissaient par exploser les grandes épidémies tueuses : peste, choléra, dysenteries aiguës, typhoïdes galopantes, et tutti quanti.

    Comme les métisseurs enragés nous expliquent que ces clandestins comptent dans leurs rangs de futurs Montaigne, c’est peut-être en pensant à cet auteur tout en contemplant ces baracots bidonvillesques qu’ils ont fait le rapprochement……

    Redevenons sérieux : la notion de santé publique en France n’est plus, aujourd’hui, qu’un souvenir, et ce qui est certain c’est que nos dirigeants n’en ont strictement rien à foutre. Tous ces innombrables indésirables qui arrivent par vagues de plus en plus fortes ne peuvent bien évidemment pas donner lieu à contrôle sanitaire sérieux. Donc c’est forcé, certains d’entre eux sont des bombes biologiques et bactériologiques plus dangereuses que les ceintures d’explosifs classiques…..

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  3. Verdammt dit :

    Excellent article.
    il est vrai que dan les années 1950, 1960 nous les enfants étions bien soignés.
    Vaccinés et jusqu à l’armée. L’armée Française prenait soin de nous à l’époque.
    On avait pas de poux mes enfants oui à l’école.
    La santé des enfants c’est devenu de la merde.
    On mange hallal c’est quoi ça ?

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    • Biker48 dit :

      C’est tout simplement que dans ce pseudo jeu démocratique ,nous sommes obligés de subir la connerie d’une majorité d’électeurs abrutis qui votent contre leurs propres intérêts ….

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  4. Jean NOGUES dit :

    Il y a un énorme problème juridique.

    La France avait mis sur pied une efficace politique de santé publique, en gros, de 1942-43 à 1975-80.

    Les campagnes ont été débarrassées de la tuberculose bovine (transmissible à l’homme par le lait et la viande mal cuite). La syphilis avait reculé de façon spectaculaire. La tuberculose avait pratiquement été vaincue, ce qui s’est traduit par la destruction ou réforme de nombreux sanatorial entre 1945 et 1962.

    Dans les écoles primaire, chaque trimestre les élèves passaient une journée entière au dispensaire, où on pratiquait toutes sortes d’examens médicaux, analyses d’urine, radioscopie pulmonaire, stéthoscopie approfondie, vérification de toutes sortes, et où on pratiquait les vaccinations et rappels de base : tétanos, diphtérie et variole (rappels, même chez les vaccinés à la naissance), vérification de l’absence de parasitoses (notamment de pédiculoses, qui étaient pourchassées sans pitié (voir plus bas). Les cuti-réactions étaient scarifiées sur les bras. Les cuti louches (réactions inflammatoires anormales) donnaient lieu à isolement autoritaire sans recours porteurs, qui étaient réexaminés à part les jours suivants et sans discussion, étaient dirigés tout droit dans des préventoria ou sanatoria. En cas d’élève envoyé en sanatorium, l’école était passée au Crésyl fort, de fond en comble, et on avait trois jours de congé. En moyenne, j’ai ainsi vu entre deux et trois de mes camarades de classe envoyés en sana chaque année, de 1945 à 1952. Après, ça s’est calmé

    J’atteste que les salles de classe étaient nettoyées par des matrones chaque soir, après les cours, à l’eau de javel et brossage énergique au lave-pont, suivie d’essorage avec serpillères. L’eau de javel n’était certes pas économisée !

    J’atteste que les instituteurs, chaque matin, se postaient à l’entrée de la classe et vérifiaient propreté du cou, ,des mains, des oreilles, et scrutaient attentivement la tête nue, pour y vérifier l’absence de poux. De toute ma scolarité primaire (dans ma bonne ville de P…..S, 15000 habitants et une usine métallurgique importante filiale de celle d’IMPHY, qui s’enorgueillissait d’avoir la plus puissante presse dEurope (20000 tonnes de pression !) et employait 3000 ouvriers et cadres), de toute cette scolarité donc, l’instituteur a trouvé des poux une et une seule fois, chez un nommé P…L, , un jour de rentrée de 1948. Cet élève a été immédiatement renvoyé chez lui et je ne l’ai jamais plus revu.
    Quand il trouvait un cou ou des oreilles sales, le hussard noir lui disait : va te laver avant de revenir ». Et je n’ai jamais su comment ça se passait, none posait aucun question mais on le voyait revend une heure plus tard. Je me souviens du très fort sentiment de honte de l’élève en question, qui ne récidivait jamais (les gosses sont cruels entre eux….)

    Nous étions tous plus ou moins richement vêtus suivant les revenus des familles, mais ce qui est sûr c’est que riches ou pauvres, nous arrivions tous propres le matin, sur nous comme dans nos vêtements. Evidemment, comme on remuait dans la journée, le soir à la sortie, les vêtements étaient moins propres (chutes en récréation, etc) mais le matin, tout était nickel.

    Toute cette magnifique politique de santé et d’hygiène s’est peu à peu délitée, et sous les socialistes,la médecine scolaire a été complètement détruite ; quand aux remplaçants des hussards noirs, beaucoup, avec leurs barbes de talibans et leur jeans à franges, auraient été exclus, quinze ans plus tôt, des classes où ils étaient en train d’enseigner !

    Alors je ne pleure pas sur ce passé mais je signale aux lecteurs un gigantesque problème juridique, complètement occulté par les assoces de parents d’élèves, dont les dirigeants sont soigneusement choisis pour étouffer toute velléité de protestation des parents de la base.

    Depuis 1982-83, la pédiculose s’est peu à peu installée dans les écoles. Elle s’est banalisée. La mère Aubry vous dirait  »pas grave, ça se traite et puis voilà ! »; C’est faux, les lentes sécrètent une colle spéciale qui résiste à tous les lavages sous douche, et quand on croit l’enfant guéri, la récidive éclôt de ces lentes au bout de quelques semaines ou mois. De plus, une lente sur cent va mettre au monde un  »pou de corps », euphémisme pour  »morpion ». Et là ce ne sont pas des mois mais des années qu’il faudra pour éradiquer à coup sûr.

    Alors pourquoi, dans un pays ravagé par trois guerres affreuses, avait-on réussi à mettre sur pied une politique irréprochable de santé scolaire alors que dans le même pays dix ou vingt fois plus riche en 1982, la pédiculose s’est-elle banalisée dans les écoles ?

    Nulle loi ne peut contraindre des parents à envoyer leurs enfants à l’école  »de la République » dont ils ont plein la bouche, s’il y a risque de contracter une parasitose aussi dégueulasse qu’une pédiculose ! qui plus est, quand on sait que les poux banals sont souvent porteurs de germes redoutables comme ceux du typhus ou d’infections lourdes variées !

    Donc les parents sont fondés à exiger que l’école GARANTISSE aux familles que nulle maladie infectieuse ou parasitaire ne sera contractée dans ses locaux. Aujourd’hui, avec son hypocrisie congénitale, la bien-pensance répondrait aux familles  »OK, mais démontrez-nous que votre gosse a attrapé ces poux dans nos locaux » et là, les familles démunies l’ont dans le baba. Il faut donc refuser énergiquement ces cynismes d’Etat.

    Si les assoces de parents faisaient honnêtement leur boulot, elles exigeraient que l’inspection d’hygiène des élèves chaque matin à l’entrée dans la classe soit rétablie dans tout son sérieux. Tant que cela ne sera pas fait, les familles seront en droit de refuser la scolarisation de leurs enfants dans ces écoles potentiellement à risque.

    Quand votre gosse vous revient avec des poux pleins la tête alors que vous l’aviez envoyé en classe parfaitement propre, on se moque de vous, on vous rétorque que rien ne peut être démontré, que peut-être c’est chez vous qu’il y a des poux. Du coup, tous les frais de désinfection sont à votre charge ! sans compter le temps passé à amener le gosse chez le médecin, l’ennui écrasant de désinfecter tout le linge de la maison, etc. Tout ça c’est pour votre pomme, alors qu’en toute justice, l’Etat qui vous a obligé à fréquenter cette école polluée vous devrait de lourdes indemnités dommages-intérêts !

    La rétablissement de ces inspections quotidiennes permettrait aux écoles de garantir l’impossibilité de contamination en ses locaux, et du coup, les vaches seraient bien gardées.

    Rien nest plus honteux que ces écoles de leur République d’où on ramène des poux ! ach ! mais les bien-pensants vont vous dire, ces salauds :  »que d’histoires pour si peu de chose »,  »vous voulez discriminer les gosses qui ont des poux, c’est discriminatoire, c’est une exigence de riches », (ou, variante,  »c’est du racisme », l’argument qui tue).

    Il n’empêche que si les parents se liguaient pour exiger ces règles d’hygiène élémentaire à l’école, l’Etat serait bien obligé de reculer, car toute loi qui vous oblige à accepter pour vos enfants un risque de contamination quelle qu’elle soit est bien évidemment inconstitutionnelle. Et jusqu’à nouvel ordre, nous vivons dans un état constitutionnel !

    Le problème est exactement le même avec les maladies nosocomiales, qui flambent en ce moment de façon dramatique dans les hôpitaux et cliniques de notre pays. Et aussi, avec la société tout entière ! car la question qu’il faut poser à la femme de ménage Hidalgo et ses collègues est la suivante :  »toutes ces populations que vous nous demandez d’  »aider » en faisant lâchement appel à nos bons sentiments pour vous en débarrasser à Paris, avez-vous procédé à des examens approfondis de leur état sanitaire précis ? pouvez vous garantir qu’ils ne sont pas porteurs de maladies graves telles que, (je ne cite que début de la liste), tuberculose (TUR ou non), syphilis, infection HIV, adrénocytose (attention, pour cette affreuse maladie génétique, il y a des porteurs sains, mais la descendance de ces porteurs sains peut comporter des porteurs malades au dernier degré, voir l’article très complet de Wikipédia sur cette terrible maladie du sang qui affecte en Afrique, dans certains états, jusqu’à 30 % de la population), bilharciose, trachome, Ebola, paludisme, etc etc etc ?

    Et la population française, en l’absence d’examens sanitaires complets systématiques de ces populations prétendument  »réfugiées », est en droit de refuser de les accueillir, en arguant de l’incompatibilité avec l’hygiène publique que nous avons mis des siècles à imposer dans notre patrie ! et si l’Etat passe en force, il ne faut pas hésiter à l’attaquer en justice, car jamais jamais aucun magistrat libre et indépendant ne prendra le risque de juger que ‘lEtat est fondé à faire courir au peuple français des risques de contagion de maladies ou parasitoses graves. IL NE FAUT PAS SE LAISSER INTIMIDER PAR DES MEDECINS VENDUS QUE LE POUVOIR N E MANQUERA PAS DE TROUVER ET DE LAISSER PARLER TANT QU’ILS VOUDRONT DANS LEURS MEDIAS, SANS CONTRADICTEURS, QUI CHERCHERONT A NOUS RASSURER POUR NOUS FAIRE ACCEPTER L’INACCEPTABLE. C’est par ce biais-là qu’on peut casser les reins à la folle politique d’immigration non choisie prônée par des personnes sans honneur et cyniques qui passent leur vie à haïr de toute leurs forces noter peuple, comme cet Attali (il est loin d’être le seul, il a toute une cour de pétroleuses carabinées autour lui, pires que lui).

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  5. Merlin dit :

    Guanta la mer rats,.. Lalalalalala;;;

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  6. G1Avis dit :

    Un XR 100% pur jus, moi j’adore !

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  7. ATHENA dit :

    Pardon, je me suis trompée pour mon pseudo…

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  8. AHENA dit :

    Qu’ils les envoient dans le 9 – 3 qu’on rigole !!!!

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  9. Champ la lioure dit :

    Ah non ! Pas de ça chez moi ; je n’ai rien demandé ; vous les vouliez ? Et bien vous les gardez ! Oui je suis vilain , j’assume .

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    • Nazebroc dit :

      Je crois qu’effectivement le neuf trois est déjà bien équipé en ordures d’importation.
      Ceci dit la réaction de la vache espagnole est bien dans la ligne socialope, incapable d’assumer ses conneries.

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