Que l’on achève Fillon!

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Perquisition aujourd’hui du domicile des Fillon! Bien sûr ce Fillon est une ordure et il faut l’achever, personne ici n’en doute! Mais la racaille judiciaire n’en fait-elle pas un peu trop? A force on pourrait – presque – prendre pitié pour ce voyou de Fillon… et voter pour lui?! Je plaisante hein! Mais les plus niais du Troupeau pourraient bien s’y laisser prendre….

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8 commentaires pour Que l’on achève Fillon!

  1. Bigsmile dit :

    Ces fumiers de Républicains aux abois vont nous refourguer Jupé ….les millions de cons qui ont voté Fillon à la primaire vont avoir une de ces crises d’Hémorroïdes mémorable…

    http://actu.orange.fr/france/presidentielle-juppe-ne-se-defilera-pas-si-fillon-se-retire-CNT000000DTZGU/photos/alain-juppe-le-13-fevrier-2017-a-bordeaux-47f1278fdb0b0c06293cefaf3f1bd8f0.html

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  2. G1Avis dit :

    Je suis d’accord avec tous les commentaires précédents.
    Mais je vous le dit en vérité, qu’est qu’on s’en fout de Fillon: LR ou PS ou Macron c’est pareil !
    Car si les uns sont de droite, les autres de gauche et le dernier un étron de Hollande qui bouffe à tous les râteliers, en réalité ils sont tous des mondialistes et c’est l’UE qui dirige.

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    • boticea dit :

      Après les présidentielles, il va se jouer les législatives. Juste un détail de l’histoire qui donnera à l’illégitime élu présidentiel une assemblée, à partir de laquelle devra se constituer ce qu’on appelle encore un gouvernement.
      Avec les intentions de vote actuelles du FN, celui ci devrait avoir le groupe le plus important à l’assemblée. Mais en réalité, il devrait en avoir un dizaine, c’est à dire moins que les gauchistes du défunt parti bolchévique (PC).
      Seuls les traitres pourront constituer un groupe favorable à Macron, vu la manipulation des élections via l’arme judiciaire, c’est donc vers les législatives qu’il faut dès maintenant se tourner. C’est paletou d’avoir un pantin au palais des médiocres, il faut aussi donner l’impression qu’il y a du monde autour. Car c’est connu, la vérité est das le nombre.

      En dernier lieu, dès lors que les lois de spoliation via les banques entreraient en action ce sera une guerre civile pour les uns, l’action Française en résistance pour les autres.

      comme dit la chanson : « avec le temps, avec le temps va, tout s’en va…. »

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  3. Bigsmile dit :

    Fillon est certainement mort …je ne vais pas le plaindre ..croyez vous que si ses derniers « amis » et soutiens l’abandonnent c’est parce que ce sont des gens intègres et honnêtes et qu’ils n’ont pas supporté l’enrichissement personnel de leur candidat quel bande de faux culs ,elle est bien bonne ..ils ont tout simplement peur de perdre l’élection et par conséquence leur place …la seule chose qui les contrarie et qu’il ne pardonneront pas à Fillon c’est de s’être fait gauler ….car ,vers qui se tournent aujourd’hui tous ces vertueux, pour le remplacer éventuellement ,avec leur fameux plan B , ..ils font un battage énorme pour faire admettre l’idée qu’il faut faire revenir l’enflure de Jupé…le Jupé, qui lui s’est déjà fait gauler par la patrouille et qui été condamné pour à peu prêt les même faits…..voici un extrait du pédigré judiciaire de leur idole…excusez la longueur mais ça se lit comme un roman…..

    Affaires judiciaires
    Affaire des appartements parisiens

    En juin 1995, Le Canard enchaîné révèle qu’Alain Juppé a signé, en janvier 1993, un document donnant l’ordre aux services du logement de la ville de Paris de diminuer de 1 000 francs le loyer de son fils Laurent, logé dans un appartement relevant des propriétés de la ville, rue Jacob50. Par ailleurs, des travaux pour un montant de 381 000 francs sont réalisés dans cet appartement par la ville51. À plusieurs reprises, le ministère de la Justice tente d’empêcher le Service central de prévention de la corruption de rendre son rapport sur cette ristourne de loyer50. Le rapport conclut au fait que cette opération peut relever d’un délit d’ingérence, mais la justice décide de ne pas poursuivre le Premier ministre52.

    En outre, Alain Juppé signe, en septembre 1990, un bail de location avec sa propre municipalité lui permettant de devenir locataire, dans cette même rue Jacob, d’un appartement de 189 m² à un prix défiant toute concurrence52. Là encore, des travaux sont réalisés aux frais des contribuables, pour un montant évalué à plus d’un million de francs52. Il attend deux semaines avant de se justifier et refuse de s’excuser, affirmant rester « droit dans ses bottes »36. Après trois mois de polémique, il décide de quitter son logement53.

    Une plainte pour « prise illégale d’intérêts » est déposée par l’Association des contribuables parisiens, créée ad hoc par Arnaud Montebourg, à l’époque jeune avocat et adhérent du Parti socialiste. Une information judiciaire est ouverte par le procureur de la République de Paris, Bruno Cotte, qui considère que le délit de prise illégale d’intérêts est établi54. Mais le procureur général près la cour d’appel de Paris, Jean-François Burgelin, controversé pour ses prises de position sur la corruption55, publie un communiqué affirmant que l’infraction n’est pas constituée55.

    Ces affaires, qui éclatent quelques mois seulement après la campagne présidentielle de Jacques Chirac sur le thème de la « fracture sociale », ont un impact très négatif sur l’image d’Alain Juppé36.
    Affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris
    Article détaillé : Affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.

    En 1999, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt » pour des faits commis en tant que secrétaire général du Rassemblement pour la République et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995. Il est considéré comme un élément clé d’un système de financement occulte d’emplois au sein du RPR financés par la mairie de Paris et des entreprises désireuses de passer des contrats publics (sa secrétaire personnelle au RPR fut elle-même rémunérée par une entreprise, le groupe immobilier Ségur, puis par la ville de Paris).

    Son procès pour prise illégale d’intérêts s’ouvre le 29 septembre 2003. Alain Juppé y affirme avoir pris connaissance du système d’emplois fictifs en 199356. Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à 18 mois de prison avec sursis et à une peine de dix ans d’inéligibilité57,58. Le tribunal juge notamment qu’Alain Juppé a « délibérément recouru à des arrangements illégaux » pour favoriser l’action du RPR, que la nature des faits était « contraire à la volonté générale exprimée par la loi » et qu’il avait ainsi « trompé la confiance du peuple souverain »59. La présidente du tribunal exige l’inscription de cette condamnation à son casier judiciaire59.

    L’appel interjeté par Alain Juppé immédiatement après sa condamnation a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel de Versailles. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité alors que le parquet préconisait une peine plus lourde60,61. Pour ce faire, elle déroge à une loi votée en 1995 par la majorité RPR-UDF ayant conduit à une lourde condamnation d’Alain Juppé en première instance : de façon inédite, la cour d’appel n’applique pas cette automaticité légale et fixe elle-même la durée de l’inéligibilité en faisant usage de l’article 432-17 du code pénal relatif aux peines complémentaires. Elle indique notamment :

    « Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au Parlement. Il est également regrettable que M. Juppé, dont les qualités intellectuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés. Toutefois, M. Juppé s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’État, n’a tiré aucun enrichissement personnel de ces infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti, dont il ne doit pas être le bouc émissaire.62 »

    Alors que les journalistes soulignent ses agissements en tant que secrétaire général du RPR et adjoint aux finances à la mairie de Paris, une partie d’entre eux estiment qu’Alain Juppé « paye » pour Jacques Chirac, qui sera condamné à deux ans de prison avec sursis dans cette affaire en 201163. D’autres médias soulignent l’arrogance d’Alain Juppé durant ses deux procès64,65. Celui-ci renonce alors à se pourvoir en cassation et démissionne de ses mandats de maire de Bordeaux et de président de la communauté urbaine66.
    Condamnation pour diffamation

    En mars 2015, il est condamné pour diffamation par le tribunal correctionnel de Paris à 1 000 € d’amende avec sursis et 1 000 € de dommages et intérêts au titre du préjudice moral, pour avoir accusé publiquement Jean-Luc Mélenchon d’accointances antisémites en 201267. Sa condamnation est confirmée par la cour d’appel de Paris en novembre 201568.
    Période d’inéligibilité

    Ses démêlés judiciaires le conduisent à démissionner de ses fonctions parlementaires, municipales et dans son parti : il quitte la présidence de l’UMP le 16 juillet 2004 et son siège de député le 23 septembre suivant66. Son adjoint à Bordeaux Hugues Martin lui succède à la mairie de Bordeaux, ainsi qu’à son poste de député, et Nicolas Sarkozy le remplace à la direction de l’UMP. La communauté urbaine de Bordeaux, dont il était président, bascule à gauche au profit du socialiste Alain Rousset.

    En 2005, des remous dans le monde universitaire québécois l’empêchent d’obtenir, pour des raisons d’éthique, un poste à l’université du Québec à Montréal (UQAM)69. Il enseigne finalement à Montréal à l’École nationale d’administration publique (ENAP). Plusieurs universitaires s’étonnent alors qu’un homme politique condamné à une peine de prison et d’inéligibilité puisse donner des cours à de futurs hauts fonctionnaires69.

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  4. Libre Expression dit :

    Allons, allons, si on ne tire pas sur une ambulance, on ne le fait pas sur un corbillard.

    Il est mort, et même au cas improbable où il passe le deuxième tour, s’il est élu, déjà, là, nous passons dans ceux qui croient encore au Père Noël. Il ne pourra pas mettre en oeuvre quoi que se soit de positif, déjà, que son programme n’est pas folichon !

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  5. Marc Richard dit :

    Il n’est pas digne de gouverner la France

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  6. res publica dit :

    Vos déclarations semblent vous placer du coté de ces juges obscènes aux ordre du gros étron soit disant président.
    Une seule chose peut assainir la caste judiciaro politique corrompue et complice, prête à tout pour garder le pouvoir : l’exemple. L’exemple c’est quoi ? Un 1kg de TATP dans une assiette creuse avec une couche de billes bien compacte fixée dessus, avec une télécommande à 5€, le tout fixé sous le siège conducteur des voitures des juges en charge du dossier. Après l’exemple de la volitilisation des 3 pourris, bizarre, mais les autres pourris (n’oublions pas le mur des cons) seraient beaucoup moins motivés pour poursuivre leurs saloperies.

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