« Carnets de voyage » [Chapitre Sept]

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« Carnets de Voyage » par Aymeric de Bainville.

[Chapitre Sept] BOUDHA AND CO.

Les plages pavées de monolithes de granit. Les troncs graciles des cocotiers. Les métisses coquines sur fond d’onde smaragdine. Autant de clichés racoleurs pour agences de voyage. On trouve les mêmes décors à Bahia et Bali, à Goa et dans les Grenadines. La liste est loin d’être exhaustive… La différence des Seychelles réside dans leur misanthropie organique. Ses paysages somptueux se sont bâtis sans l’homme. Ni contre lui, ni pour lui, pas plus qu’avec son concours. Simplement en ignorant superbement son existence. Trois siècles de présence du bipède importé n’ont pas encore eu raison de deux ou trois millions d’années de solitude. C’est ce climat particulier d’innocente sauvagerie qu’on y recherche et qui en fait tout le prix, même si les caï mans ont soldé la note de l’incompatibilité avec la civilisation.

L’océan Indien m’offre en prime d’éloignement un ahurissant nœud ferroviaire où plusieurs passés se télescopent et déraillent tels des trains fous: Mes souvenirs « impériaux » malmenés par l’Histoire, et l’Inde une fois encore dans la poudreuse moiteur de ses villes palpitantes, régénérant en permanence les plaies d’incurables gangrènes comme si Vishnou s’obstinait à relever les dommages du sadique Shiva sous l’œil toujours indifférent de Brahmâ.

Gamin, j’ai survécu à un vigoureux mitraillage dans la foule parce que j’ai eu le réflexe de me servir d’un capot de voiture en guise de tremplin pour m’inviter chez des citoyens de l’entresol… J’ai aussi ressenti l’infernale puanteur des bombes et de la chair brûlée sur mon visage à la sortie de l’école. Et j’ai échappé à la désintégration en chaleur et lumière dans un cinéma piégé au phosphore parce que le guichet a fermé pile sous le nez de la jolie mademoiselle Carole, notre accompagnatrice aux matinées enfantines. Ces engrammes m’octroient le droit de tutoyer sans crainte le danger sur les routes les plus escarpées de la planète… Mais si l’occasion se présentait, je cracherais vigoureusement à la figure de ces politiciens abjects qui se flattent aujourd’hui d’avoir été les porteurs de valises des poseurs de bombes.

Ils jouent avec les mots alors qu’ils ont des morts sur les mains. Ces étrons glaireux ont « suivi leur conscience” parce qu’ils étaient assez pistonnés pour échapper à la mobilisation.

Ces diarrhées fétides « étaient dans le sens de l’histoire » quand ils feignaient d’ignorer que leurs complices éventraient les femmes européennes, après avoir égorgé leurs enfants sous leurs yeux. Ou, pour varier les plaisirs, après avoir repeint les murs de leurs cervelles éclatées.

La technique habituelle de nos « frères musulmans qui nous aiment tant » consistait à introduire un rasoir dans le sexe des femmes et à en remonter la lame jusqu’aux carotides, en tirant sur les intestins avant d’arracher les cotes, dans les ricanements déments d’un déferlement satanique sauvage.

Et aujourd’hui, les média-pourris ont le culot d’appeler « tortures » quelques claques dans la gueule pour faire avouer aux terroristes dans quel restaurant, quel marché, quel bus, quel train ou quelle école, ils avaient placé leurs machines infernales.

Quant aux « tortionnaires », tous ces petits soldats qui ne faisaient que leur devoir, qui racontera leurs supplices lorsque, blessés, abandonnés, mais confiants dans les conventions de Genève, ils se rendaient à des forces armées plus importantes.

Eviscérés avec une sapience démoniaque comme seul l’islam a su l’inventer, avant d’être émasculés. Hurlant leur atroce douleur, leurs cris à peine couverts par les youyous délirants des fatmas en transes hystériques.

Et puis, encore vivants se vidant à gros bouillons de leur sang, leur propre sexe coupé dans la bouche, et un épieu rougi au feu enfoncé dans l’anus.

Ames sensibles, pardon pour ces détails. Mais puisque la vérité historique oblige à ne rien cacher des exactions des assassins nazis, il convient de ne rien occulter non plus des méthodes de travail des libérateurs du tiers monde, pour la plus grande gloire d’Allah, et la plus touchante admiration de nos intellectuels tarés.

On m’a enseigné depuis que seuls d’infects colonialistes pouvaient dénoncer l’exquise alternative entre la valise et le cercueil… La prise de tête dans l’étau n’a pas tenu. Je me demande encore pourquoi on ne pourchasse pas ces merdes ramollies au nom des crimes contre l’humanité, aussi imprescriptibles que des remèdes périmés.

Quand ils auront fini de régler leurs comptes avec les derniers collabos octo et nonagénaires de l’an quarante, j’espère que les Chevaliers du Bien Agir useront de leur redoutable efficacité pour nettoyer ces raclures.

La France est mon bac à sciure et j’entends qu’elle soit propre lorsque je vais déféquer.

Ah je rêve d’assister, dans l’aube embrumée, au réveil matinal de ces diplomates, académiciens, docteurs en rhétorique, ingénieurs en logorrhée, pourceaux ministres ou verrats chefs de gouvernement, octogénaires chenus, tremblants, à demi-gâteux et se pissant dessus de peur comme des chiots gourmandés, pour être conduits menottés en forteresse où on les tabassera juste assez pour leur faire reconnaître des crimes qu’ils ont déjà avoués… La schlague pour ceux qui schlinguent!

« Tu mériterais le croc de boucher, pourriture, tu ne te trémousseras même pas à la gégène! Ce serait trop d’honneur de te faire crever en martyr, sinistre bouffon! »

Après ces doux propos, les débris lambrissés de la république seront cloués au pilori et chacune de leurs anciennes victimes pourra, si bon lui semble, venir les entarter ou les compisser. Pour la forme et pour le plus jouissif orgasme de Thémis.

A Colombo, je retrouve l’enfer des bombes dans la foule, les fouilles nerveuses opérées par des militaires suspicieux, les chevaux de frise en guise de cavalerie débridée, les informes remparts de sacs de sable et le crépitement inquiétant des fusillades qu’on ne peut situer (ou qu’on peut s’y tuer?)

Adieu joli Kandi, j’ai délaissé pour toi les lagons sensuels des Maldives et ceux, plus sauvages, des Chagos. Or je ne te connaîtrai que par les témoignages et les livres.

Dommage. Es-tu cette métropole du bouddhisme Sri Lankais aux mille temples, aux glorieux éléphants pétrifiés, aux innombrables Gautama Sidharta de jade, aux ondines en nacre de tortue, aux moinillons colorés de safran? Te prétends-tu toujours rivale de Boroboudour, cette monstruosité sacrée si pénible à escalader au cœur de la jungle javanaise? Peux-tu exhiber comme elle des protubérances tarabiscotées plus rococco qu’asiates, expectorant l’enseignement du Bienheureux obèse contemplatif? Es-tu réellement cet Angkor de Ceylan aux temples à degrés, aux bas-reliefs semblables à des hiéroglyphes commentant des frises inaudibles? Pourquoi tes éminences enserrant des obélisques en pain de sucre, sont-elles si semblables dans leur troublante géométrie aux perspectives de nombreux temples ruinés du Yucatan?

Et à Palenque, que chuchotent ces statues au visage lisse, charnu et adipeux, surmonté d’une tiare aux motifs serpentins, dont la sobriété minérale se démarque à l’évidence du complexe graphisme précolombien?

Le Mexique possède des pyramides à degrés trop conformes à celle de Saquarat, et des temples en escalier trop semblables aux ziggourats de Babylone. Au zénith des autels propitiatoires, les cœurs arrachés pourraient- ils refléter les symboles pervertis des sacrifices bibliques?

L’Amérique Centrale aurait-elle capté à son insu le champ perceptif des bouddhistes, ou est-ce la faute des archétypes véhiculés par de mythiques ancêtres communs? Siamois franchissant Behring après une interminable errance à travers les steppes, catamarans reliant entre elles les berges du plus grand Océan, ou Indo-Européens de la proto-histoire égarés dans les alizés après avoir ensemencé la Crète du suc de la civilisation? En Amérique centrale, les sites et peuples du nom d’Aztlan témoignent-ils d’une intolérable réalité?

Le Matin des Magiciens a-t-il pu illuminer de ses flambeaux hagards une première civilisation planétaire dont nous aurions occulté toute trace mémorable, pour nier notre culpabilité dans les harcèlements monstrueux d’un inavouable cataclysme provoqué?

*
* *

Je dois m’échapper de Ceylan par une nuit sans lune sous les balles traçantes, avec bien peu de vivres pour gagner l’Australie, parce que j’aurais fait du business avec des terroristes Tamouls.

Cela m’a valu d’être mis aux arrêts à mon propre bord par la garde portuaire, après un simulacre de cour martiale.

Prisonnier sur parole, prélude à de prévisibles tracas plus fâcheux, j’ai préféré courir ma chance entre les cyclopéennes tours des môles surmontées de mitrailleuses enrayées et les assassines dentures des coraux adjacents. Frustré d’avoir, une fois encore, manqué mon rendez-vous avec Boudha comme à Bamyan en Afghanistan où je n’avais pu approcher des colossales sculptures burinées à flanc de montagne, en raison d’obscurs soulèvements tribaux. Et me demeurera à jamais étrangère par le toucher et la proximité familière qui font l’appropriation symbolique, cette antépénultième merveille du monde défigurée par l’islam qui proscrit la représentation humaine sauf lorsqu’il s’agit de miniatures persanes.

Après la destruction au canon de ces chefs d’œuvre, patrimoine de toute l’Humanité, déjà vandalisés mille ans plus tôt au nom d’Allah par ses premiers siphonnés du ciboulot, je ne possède plus que des diapos teintées d’amertume. Des photos à défaut de fossiles. Avec un profond dégoût

empreint d’un immense mépris pour la veulerie de l’Occident. Une gigantesque colère contre son incroyable acharnement à ne rien vouloir comprendre. Et, quelque part aussi, tant que j’en aurai encore la force, la volonté de tenir à ces islamistes dégénérés le seul langage qu’ils comprennent: En leur écrasant la gueule sous ma botte ferrée, jusqu’à ce que j’entende craquer un à un leurs petits os.

N’en déplaise aux philosophes et aux diplomates, aux politiciens et aux marchands, aux lâches et aux humanistes, entre un islamiste et un Caffre, il y a la même différence qu’entre un cobra et une mangouste.

Les deux espèces sont bien trop différentes pour pouvoir coexister.

Qu’on les enferme dans la même cage, et l’un des deux doit supprimer l’autre pour mériter de continuer à vivre. Cruelle mais indomptable loi de la nature.

Qu’on les laisse errer librement sur un vaste territoire, et tôt ou tard leurs chemins se croiseront. Le cobra essaiera de piquer la mangouste. Parce qu’il ne sait rien faire d’autre. Et que c’est dans sa nature de cobra.

La mangouste lui brisera la nuque. Parce que c’est la condition sine qua non de sa survie. Et que c’est inscrit dans ses gènes de mangouste.

Frapper à mort en premier, parce qu’il n’y a pas d’autre alternative.

Pas parce que la mangouste est raciste contre les cobras. Simplement, l’instinct de conservation pulse au plus profond de son atavisme.

Lorsque deux prédateurs se rencontrent, il n’y a de place que pour un seul. Le plus faible doit disparaître. Crever sur place, ou courir assez vite et assez loin pour échapper à son destin. Les envahisseurs actuels de la France l’ont parfaitement compris dans les territoires qu’ils ont soustrait aux lois de la République sans que celle-ci n’essaie de les reprendre.

Logique de prédateurs vis à vis de leurs proies, de vainqueurs face à des vaincus doublement méprisés, puisqu’ils ont déposé les armes sans même se battre.

L’erreur serait d’y voir une spécificité propre à notre pays. C’est un comportement social normal. Codifié par le coran de surcroît.

Al kitab (LE livre, car pour un bon musulman il ne saurait y avoir d’autre lecture!) est abominablement raciste, sexiste, sectaire, intolérant.

Mais, de cela, nos bonnes âmes engoncées dans leurs bonnets d’ânes, refusent de prendre conscience.

Al Quoran partage l’humanité en deux groupes: Mouslimin, littéralement les « hommes soumis” et Kaffirin, les incroyants à convertir d’urgence. Sinon dès la première occasion favorable. Par la persuasion ou par la force, par la ruse ou la cupidité, seul le résultat compte. En n’oubliant jamais que « islam’ouk » benoîtement traduit par « Crois! » signifie littéralement: « Soumets-toi! »

Mouslimin et kaffirin sont eux même divisés en sous groupes:

D’abord les Hommes, en fait les mâles à parti de sept ans, êtres supérieurs par essence. Ils possèdent, par définition, droit de vie et de mort sur les incroyants, ou les mauvais croyants. Berner ou voler ces gens là, quand on ne peut les convertir, les asservir ou les tuer, est une variante du Dji’hâd particulièrement recommandée.

Ensuite, les individus inférieurs, tenus pour des bêtes de somme qui parlent: Les femmes et les esclaves. Les Hommes en font ce que bon leur semble. Il est quand même suggéré de ne pas trop les maltraiter, non par humanité, mais parce qu’il serait improductif de casser ses outils ou ses jouets!

Enfin, considérés comme moins que des esclaves par les docteurs de la foi: Les peuples soumis pas encore convertis. C’est-à-dire, nous!

En 1998, un bureau d’enquête de l’ONU feignait de découvrir que la Mauritanie, l’Arabie Saoudite, le Soudan , le Yémen possédaient encore, officiellement et sans complexe, des millions d’esclaves!

Le bureau a été dissous depuis.

L’esclavage n’existe donc plus. CQFD.

Pour ce qui est de notre planète, les mahométans ont couché noir sur blanc leurs objectifs, et les moyens à utiliser pour y parvenir. Exactement comme Adolf dans « mein kampf’!

Lorsqu’il n’est pas possible de conquérir et convertir sans délai par la force des armes, les musulmans subdivisent la terre en trois zones, avec trois stratégies distinctes d’une redoutable logique, s’emboîtant parfaitement les unes dans les autres telles des poupées russes enfilées en magie noire par un Raspoutine enturbanné.

o Phase un: Bouldan at tadjir, ou les pays de commerce.

L’islam inexistant ou marginal, donc peu connu, doit s’y installer discrètement. Marchands, pécheurs, pasteurs ou artisans dans les civilisations archaï ques. Ouvriers dans les sociétés industrielles. Banquiers et investisseurs aussi. Mais on parle moins que des prolétaires. Car trop prospères pour stresser de détresse tous les média-traîtres.

Impératif premier: Respecter les lois du pays, en adoptant le profil le plus bas possible, et s’interdire tout prosélytisme, histoire de ne pas inquiéter les autochtones.

A ce stade là, il est recommandé aux croyants d’entretenir des relations cordiales avec les indigènes, de donner des gages ostensibles de probité, de modération et de respect de leurs hôtes… Tout en repérant parmi les responsables politiques, économiques, religieux, les individus les plus veules et les plus vénaux, afin de s’attacher progressivement leur reconnaissance… Services rendus, petits cadeaux, gentils chantages…

Dans le même temps, le pourrissement de la jeunesse par la drogue, présentée comme un plaisir exotique anodin, doit être entrepris. Mais le plus discrètement possible.

o Phase deux: Bouldan el hacq, ou les pays de droit (coranique sous entendu)

Les musulmans ont occupé des quartiers entiers, puis des villes. Ils contrôlent diverses industries ou commerces vitaux, ont corrompu quelques édiles et pas mal de juges. Des relais d’opinion importants leur sont acquis corps et âme. Les cafés, les marchés et les foires dans les sociétés traditionnelles. Les radios et les télés, demain Internet dans le monde moderne. Et bien entendu, ces mahométans se sont reproduits comme des lapins… Le temps est venu de provoquer les indigènes, et de réclamer des droits! Les mosquées qui poussent comme des champignons, les foulards islamiques à l’école, l’interdiction de leurs zones aux kaffirin, la rapine élevée au rang des beaux arts, participent à cette tentative de déstabilisation de la société.

Si une répression assez dure répond à leurs actions, ils reviennent au « pays de commerce”, en attendant des jours meilleurs.

« Embrasse la main que tu ne peux pas mordre! »

Et de toute façon, ils bénéficient déjà de complicités assez fortes pour réduire les risques de représailles. Au besoin, ils sacrifieront quelques uns des leurs, les plus compromis, à titre de gage de bonne volonté, tout en les honorant secrètement comme des martyrs.

Si le laxisme et la corruption leur permettent d’obtenir un passe-droit, alors leur stratégie sera de réclamer chaque jour davantage… Jusqu’à ce que, représentant près de la moitié de la population, ils puissent enfin passer à la phase trois…

o Bouldan al islam, ou les pays soumis.

La loi ou la coutume islamique ignorent délibérément la loi locale, avec pour objectif final de la remplacer. Un idéal pas toujours atteint, puisque beaucoup de pays musulmans n’appliquent pas intégralement la cha’harria.

On peut même dire qu’entre l’Irak, le Liban ou l’Egypte, pays relativement laï cs, tolérant des minorités non islamisées, à la plus grande colère des moudjahiddines, et notre France en voie d’asservissement… Il existe seulement une différence de degré. Plus de nature depuis longtemps!

Chez nous par exemple, il ne faut pas croire que sont de simples superstitions ou décalages culturels, les comportements qui violent ostensiblement nos lois:

L’enterrement sans cercueil, l’égorgement des moutons sans les assommer, le tapage nocturne lors du ramadan, l’occupation des églises, l’incendie des synagogues, les mariages forcés, et l’atroce excision des petites filles, …

Il ne faut pas non plus assimiler à une vulgaire délinquance de droit commun les injures, menaces, agressions, caillassages, dégradations, vandalismes, incendies, rackets, viols collectifs, impossibles à réprimer du fait de la complicité et de l’imperméabilité des groupes ethniques…

Et de la pusillanime vénalité de nos gouvernants!

Ce ne sont pas des « incivilités », comme on a lâchement rebaptisé les délits et les crimes commis par les exogènes, dans l’espoir de dédramatiser la situation. Ce sont des avancées progressives et systématiques afin de faire reculer les lois du pays envahi, en les rendant inapplicables, prélude à l’instauration d’un corpus jurais d’inspiration purement coranique.

Nos lois de circonstance, instaurant une foultitude de délits d’opinion en France et en Europe, procèdent de la même logique conquérante:

Les musulmans (comme les nazis lors de la précédente occupation) sont des êtres supérieurs. Forts et infaillibles. Il est interdit de les critiquer de quelque manière que ce soit. Il n’est pas permis non plus à ceux qui les connaissent, de révéler leur vraie nature. Sinon, gare aux conséquences!

Et l’ignorance, le mensonge et la peur sont propagés au nom des droits de l’homme par des menteurs pathétiques issus des rangs des victimes elles même… A l’image des kapos dans les camps de concentration nazis, collabos zélés plus féroces que les SS en personne!

En terre d’islam, le témoignage en justice d’un mahométan vaut celui de quatre musulmanes… Et plus que celui de dix « infidèles »!

En terre d’islam, un Juif ou un Chrétien doit payer quatre fois plus d’impôts et de taxes qu’un « croyant ».

En terre d’islam, la vie, l’intégrité corporelle, les dommages aux biens d’un mahométan, valent cent fois ceux d’un Caffre, à préjudice équivalent.

Il n’est pas exagéré d’affirmer que ces dispositions particulières de la cha’harria font d’ores et déjà partie du droit positif et inspirent la jurisprudence en France.

D’ailleurs, je trouve étrange que personne n’ait vraiment relevé, lors de la vague d’attentats de Kelkal en 1995, que les « autorités morales » de la communauté musulmane de France se sont bien gardées de condamner ouvertement le terrorisme. Par contre, des mamamouchis présentés comme « raisonnables », comme le recteur de la mosquée de Paris, ou le grand mufti de Marseille, ont appelé leurs ouailles au calme. En leur précisant que la France était encore « bilad el hacq » (bilad = singulier de bouldan), et que pour en faire une terre de soumission complète, il faudrait attendre encore un peu. Une ou deux générations, pas plus.

La démographie est leur meilleure alliée.

C’est aussi le raisonnement du « gentil » Arafat en Israël.

Pour Yasser, neveu du grand mufti de Jérusalem qui échangeait avec Hitler des missives sur l’art et la manière d’accélérer la « solution finale », pourquoi se fatiguer et surtout prendre des risques inutiles?

Comme la France, Israël a le tort d’être une démocratie et de donner le droit de vote à ses pires ennemis de l’intérieur. Avec en prime, un programme social, pour engraisser la cinquième colonne.

Quel aveuglement suicidaire!

Est-il besoin d’autres commentaires?

Non, mais une citation est à retenir: « Le ventre fécond de nos femmes nous permettra de conquérir l’Europe puis le monde »

Auteur: Houari Boumedienne, président algérien lors de la conférence islamique de 1974… Un an avant que le tandem Giscard-Chirac ne fasse voter la capitulation sans condition de la France sous le masque humanitaire de « loi de regroupement des familles ».

Combien cette trahison leur a-t-elle rapporté?

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Un commentaire pour « Carnets de voyage » [Chapitre Sept]

  1. philroxe dit :

    A reblogué ceci sur Cohus, bohus, chahut tout cruset a ajouté:
    Le ventre fécond de nos femmes nous permettra de conquérir l’Europe puis le monde » c’est exactement ce qui ce trame dans leurs cerveaux purifier. Un bédouin reste un bédouin,et une femme de bédouin n’est rien d’autre qu’une bonne à tout faire. sachant que l’effort est l’ennemi de ces rampants venu du désert et du sable.Sympathiser avec le diable ne peut qu’apporter que discordent et tromperies.Méfiez vous de ne jamais laisser votre dos à découvert de ces lâches…

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