« Carnets de voyage » [Chapitre Cinq]

This-is-Islam-10-620x348« Carnets de Voyage » par Aymeric de Bainville.

[Chapitre Cinq] DERNIER SALON

Pour sa dernière édition à La Défense, le salon nautique coule dans la neige et la grève. Dire que j’étais venu pour disserter des mers chaudes! Par les rues basses et jusque sur les rampes d’accès au promontoire, on patauge dans des congères grises de poussière. Le palais aux arrondis byzantins évoque un vaisseau extraterrestre sur son aire d’envol désertée par l’espèce humaine. Pourtant, dès l’ouverture des hublots, le naufrage annoncé est évité. Les passionnés se pressent, à peine un brin moins nombreux que d’habitude, autour des mâts et des carènes. L’immense majorité de ces visiteurs n’échappera jamais à la grégarité du troupeau, mais qu’il est doux d’endosser pour l’éphémère la vêture balsamique du long cours rebelle…

Pour ma part, j’ai tenu à vérifier, dès vingt ans, si les tropiques étaient aussi tristes que l’affirmait Claude Levi-Strauss.

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Les montagnes emmêlées d’ocres taches torves disputent aux collines mauves et chauves les défilés forcés par des oueds introuvables. Quelques rarissimes flaques d’humidité se trahissent par les palmeraies et leurs seghias, ces ruisselets artificiels régulés par des micro-barrages, aux minces traits de verdure convoités par les chameaux de Bactriane et de Gobi, ou les dromadaires égyptiens et soudanais.

Les villages fortifiés de leur poids de terre séchée sur des architectures ligneuses fossilisées enserrent des marchés volubiles où le cuir et le cuivre le disputent aux comestibles et aux épices. Dans les foundouks, ces auberges jaillies de la nuit des temps où l’on dort par terre et où l’on mange avec ses doigts, on aperçoit parfois des théières ouvragées, chefs d’œuvre d’un dinandier illettré ignorant l’incommensurable valeur de son talent.

Les pistes cahotantes gravées dans la pierraille signent d’ invisibles cicatrices sur l’immensité rugueuse et les sentiers incertains invitent à prendre de la hauteur. Raccourcis reconnus ou simples traces de pneus, mes introuvables carnets de route confondent sans honte la hamada saharienne et l’Afghanistan royal… Odeur épicée de l’air et fugitives ombres riantes. Magma poussif des remparts éternels et silhouettes altières traversant un éphémère calqué à l’identique. Si ce n’est l’arrondi particulier des turbans urbains et les voiles des femmes campagnardes, stricts pourdas les drapant dans l’informe telles des spectres ambulants, à une époque où le légendaire Ahmed Shah Massoud ignorant son destin étudiait au lycée français de Kaboul, capitale arpentée en toute insouciance par une minorité de jeunes Afghanes mini jupées.

En ce temps là, pas si lointain, la Francité rayonnait de la Grèce aux Indes, et tous les adolescents bien nés de Turquie, d’Iran et d’ Afghanistan étaient invités à s’en imprégner. Riposte à l’ impérial rayonnement Britannique, contrepoids utile dans lequel enseignants et enseignés trouvaient leur compte? Possible… Mais nul ne prétendait déposséder de leur culture ces peuples lointains, encore moins leur imposer un style de vie. Pas même leur suggérer avec insistance un simple modèle comme font les Américains aujourd’hui, avec leurs grosses bottes de garçons vachers, là où on ne les flanque pas à la porte.

Loin de ressembler au nid de vipères rouges qu’est devenue l' »Alliance Française”, succursale docile de R.F.I (Radio France international affilié au Kominterm), nos messagers d’antan délivraient simplement le minimum d’ éléments de réflexion et de comparaison indispensables à tout homme dans sa quête d’autonomie.

Cela, les islamistes n’ont pu le tolérer!

Inculquer le libre arbitre contre le fatalisme musulman, libérer du carcan du coran, d’abord les élites puis les ilotes, parler enfin de démocratie représentative, c’était déposséder les mollahs de leur emprise sur les âmes… Pire, les priver du contrôle jaloux des rouages les plus lucratifs de la société:

Alimentation, artisanat, stupéfiants. Plus tard pétrole et bagnoles, missiles et matières fissiles. Il faut bien vivre avec son temps!

Ah! Ils sont beaux nos gauchistes de salon lorsqu’ils s’extasient sur cette vermine adipeuse crayonnant ses noirs desseins au tableau de déshonneur, trouvant toutes les excuses à leur parasitisme criminel… Oubliant que cinq minutes plus tôt, ils ont qualifié nos curés et rabbins de « corbeaux » et de « profiteurs »!

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Les mercenaires véritables et les routards s’affichant tels pullulaient alors en Orient. Presque autant qu’en Afrique. Toujours disposés à offrir une bière au premier venu pour peu qu’il consente à écouter sans broncher le récit de leurs invraisemblables exploits. Je n’ai rien voulu en retenir, n’ignorant pas qu’ainsi s’éteignent les légendes… Pourtant, en d’autres circonstances, j’aurais pu rejoindre la famille des soldats d’infortune.

Connaissez-vous Mahareb, me demande Ibn Kassim, ministre plénipotentiaire du gouvernement yéménite.

L’homme, un montagnard râblé et barbichu moins candide que sa robe biblique immaculée rehaussée de parements brodés vert et or pourrait le laisser croire, a déboulé dans le café de bois d’épaves et blocs de corail où j’ai pris mes habitudes tout près du port de Moka esh shrir.

La légendaire cité de la reine de Saba? Quand l’Arabie possédait encore des forêts et des lacs… Depuis quelque temps, vous laissez passer les missions scientifiques. Vous voulez maintenant ouvrir le secteur au tourisme?

Pas vraiment… J’ai entendu parler de vous. Votre nationalité, la France jouit encore d’un réel prestige… Vos conceptions, étrangères à nos querelles… Et en plus, vous parlez assez correctement notre langue.
Vous seriez bien accueilli là bas par des tribus turbulentes qui nous donnent quelque souci. Grâce à vous, on pourrait savoir de quoi il retourne exactement.

Autrement dit, vous voudriez que je les espionne!

Disons que nous vous paierions bien, pour une étude de terrain, sociologique et un peu politique aussi, c’est inévitable… Je peux mettre un Piper à votre disposition. Si les pistes de brousse ne vous effraient pas, vous serez censé livrer des médicaments.

Après tout, pourquoi pas? Je suis un autonome en quête d’opportunités. Alors, va pour une mission d’observation!

Ibn Kassim se fait un devoir de nous inviter chez lui, dans l’ancien fortin turc du cadi, réaménagé en caravansérail hollywoodien pour hôtes de marque.

« Nous », car je navigue alors avec Lynn, mon associée pour l’utile comme pour l’agréable.
Le potentat yéménite la dévore des yeux, ma belle Asiatique égarée aux royaumes des poussières sanguines, avec son air décidé de vouloir cravacher les licornes, yeux de braise légèrement bridés, chevelure rousse flamboyante et teint cuivré au soleil de le mer rouge. Pouliche racée issue du croisement fougueux entre un Chinois de Hong Kong et une Libanaise mi-junkie mi- alcoolique.

L’excellence qui a usé ses babouches sur les campus US et connaît les bonnes manières, nous traite avec une exquise civilité.

On ressent juste un léger malaise, comme une équivoque menace en ce lieu de cocagne car le maître de céans nous séquestre! Ses sbires, sans brutalité inutile mais avec une inébranlable fermeté, ont ordre de nous empêcher de sortir. Dans notre intérêt, à cause des rebelles dont on entend pétarader dans le lointain l’écho des armes de collection…

Le lendemain, tandis que Lynn est invitée à partager le bain odorant des odalisques, le satrape m’offre de déguster un café dans le salon aux coussins moelleux qui lui sert de tanière. Et là, il me propose un sac de perles naturelles d’une rare beauté pour « oublier » ma jouvencelle en son antre.

Lorsque j’objecte à l’abject qu’elle ne trouvera pas cela correct, il me répond, un brin amusé par ma fausse naï veté:
– Ce n’est pas un problème. Je saurai la dresser… Et j’ai un acheteur qui sait se faire respecter de ses femmes!

Après une journée glauque coulant dans un climat lourd, où chaque ombre paraît hostile, juste avant que le crépuscule n’étire son drapé opalin à la crête des cimes ensommeillées, nous nous éclipsons sans trop de grabuge, cassant juste quelques têtes déjà bien abruties par le khât.

Ne pouvant récupérer notre bateau placé sous séquestre, nous « empruntons » un hydravion gouvernemental, revendu plus tard quelque part pour une poignée de dollars.
Episode qui m’a valu, des années durant, d’avoir mon portrait affiché « Wanted » dans tous les ports et aéroports des pays riverains de la mer rouge. La célébrité à défaut de la gloire!
Cette mésaventure périmée rime assez juste avec un fait divers plus récent: En Malaisie, un sultan insultait les droits de l’homme, ou plutôt de la femme, en agissant comme mon commensal yéménite. Une de ses victimes a réussi à s’échapper. Elle a voulu se plaindre, alerter l’opinion.

Les maîtres-penseurs de la presse comme les maîtres-oppresseurs de l’immonde  » justice internationale » ne se sont pas sentis concernés.

On n’importune pas un chef d’Etat, même minuscule, pour de telles broutilles!

L’ingérence, hors de question… C’est juste bon pour les « méchants Serbes » des Balkans… Ou pour embêter Papy Nochet!

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Le mépris dans lequel les femmes sont tenues est, d’évidence, une des causes de stagnation et de régression des peuples islamisés. A part égale avec l’état de transe hypnotique entretenu dans les écoles coraniques, dès le plus jeune âge, lors de la récitation syncopée des sourates.

Comme les musulmans, je ne crois pas à l’égalité des hommes et des femmes… Par contre, je suis convaincu de leur indispensable complémentarité. Complémentarité biologique et affective, cela semble évident. Complémentarité intellectuelle aussi, on en parle moins en Occident. Pourtant, des tests psychologiques in vivo tels qu’affectionnent les Yankees ont apporté des preuves irréfutables:

Si l’on pose un problème scientifique, technique, juridique, économique ou diplomatique, et que l’on constitue des équipes de professionnels de valeur équivalente, on observe que les groupes exclusivement masculins obtiennent d’assez bons résultats. Les groupes féminins également. Mais les groupes mixtes aboutissent mieux, plus vite et de façon clairement finalisée. La rivalité des hommes entre eux vis à vis des femmes, réciproquement la compétition des femmes entre elles, et l’émulation des hommes et des femmes, induisent une dynamique de groupe supérieure. D’où un meilleur rendement neuronal. Ajoutons à cela le fait que certains aspects des données, perçus immédiatement par les femmes échappent parfois aux homme… Tandis que des évidences à l’entendement masculin ne sont pas toujours significatives pour les femmes.

En se privant de la part féminine de l’intelligence, l’islam se condamne lui même. Et c’est pour cela, qu’englué dans ses préjugés, son ignorance et sa bêtise, il ne connaît pas d’autre modes d’expression qu’une apathie pitoyable, ou la violence la plus sauvage.

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Retour aux palmeraies Sahéliennes à l’ordonnancement quasi géométrique, puis voyage chaotique haut perchés sur les balluchons d’un camion antédiluvien. Le vent râpeux tanne la peau du visage et des mains. Autant subir la chaleur habillés plutôt que de se découvrir, nous arriverions complètement pelés… Entre les tornades aréneuses qui enfouissent la piste sous des châteaux de sable et les dromadaires insouciants divaguant entre les dunes, l’interminable promenade prend des allures de voyage initiatique au pays où l’heure ne compte pas. Malgré l’inconfort de la situation, nos compagnons de voyage tout de bleu vêtus s’installent dans une durée aléatoire dont théières et prières mesurent l’écoulement.

Le fortin espagnol trônant au bord de la lagune sablonneuse au long de laquelle s’étire un aérodrome d’infortune a vu passer avant nous tous les durs à cuire de lAéropostale: Les Mermoz, Guillaumat, Saint Exupéry et autres personnages de légende restés anonymes, qui mériteraient mieux que l’oubli dans des honneurs officiels aussi compassés qu’embarrassés en raison du reniement en bloc de l’Empire colonial, de ses pompes et de ses oeuvres.

Honte infondée car, à peu près partout où je suis passé en Afrique, dans mes contacts avec les roitelets de villages autant qu’avec la pétulante population, j’ai constaté que nous n’avions pas laissé que des mauvais souvenirs. Loin s’en faut…

Il suffirait qu’un vigoureux vent de sable se déchaîne sur les caravanes de la vulgate marxiste pour que les historiens du futur débarrassés de leurs oeillères rendent justice aux efforts de mise en valeur et d’éducation réellement déployés. Nos anciens « Sous Le Casque Blanc », comme disait Roland Dorgelès, n’étaient pas tous des saints mais beaucoup apprenaient à aimer ces terres déshéritées et leurs habitants. Et peu restaient s’ils n’étaient mus que par l’appétit du lucre. La volonté d’instruire et de soigner était réelle. Faire franchir aux oubliés du progrès dix mille ans d’histoire en l’espace d’une ou deux générations. Partager la civilisation… N’était-ce pas du mondialisme avant l’heure? Bien sûr il s’agissait d’ une période transitoire qui devait nécessairement prendre fin un jour, mais d’une manière plus progressive que le désengagement brutal et déloyal dont ce continent ne s’est jamais tout à fait remis.

On ne saute pas de l’avion, en parachute, à minuit moins une en criant aux passagers: « Les gars, à partir de demain, c’est vous les pilotes! Démerdez- vous! »

La colonisation est moins honteuse que la manière dont on l’a achevée comme une bête malade, en remettant des populations confiantes entre les mains de canailles sanguinaires, sans assurer la transition avec des notables potables.

Les blaireaux bicolores et les taupes blêmes qui se vautrent dans les âcres vomissures des fossoyeurs d’empire, ont-ils eu la curiosité d’aller voir sur place?

Un peu plus loin que leur hôtel ou leur club de vacances? En brousse de préférence! Ont-ils été chatouillés par l’abject frisson de la terreur dans les bidonvilles? Leurs effets de manchettes ont-ils résisté aux moulinets des machettes? Ont-ils observé les modernes négriers, ces Africains qui roulent leurs frères dans la farine avec l’aide de Blancs tout juste bons à noircir des livres de comptes? Seraient-ils surpris nos hérauts de la charité professionnelle si on les accusait d’être complices des nouveaux esclavagistes? Complicité « objective » s’entend, comme disent les rouges…

Des esclaves en plein Paris dans les ambassades… Des jeunes filles enlevées, excisées, mariées contre leur gré… Des pèlerins qui vendent leur progéniture à La Mecque pour financer le voyage du retour. Ou parce qu’un cheik quelconque a promis de les endosser avant de les engrosser. En bon musulman s’entend, ce qui justifie l’infamie…

Des cargos chargés d’enfants trimballés d’un bord à l’autre du golfe de Guinée. Ou entre les rives de la mer rouge. Ou d’une île à l’autre au cœur de l’archipel Indonésien… Des enfants destinés selon leur âge, leur sexe, leur aspect, soit aux durs travaux des champs, des forêts ou des mines. Soit aux plaisirs érotiques de potentats pédophiles.

Nos média jouent du tambour quand ils ne peuvent plus faire les sourds. Nos députains supputent dans des soupirs de pucelles dépitées.

Un comité Théodule les encule. Une commission tête-de-con fait belle impression. Un service des sévices enquête sur ces vices. Un livre blanc est imprimé pour défendre les opprimés. Et puis, on se dépêche d’oublier. Même quand cela se passe en France, les autorités préfèrent fermer les yeux. Ou regarder ailleurs. Autorités policières et judiciaires, comme autorités morales auto-proclamées, atteintes de brusque cécité. Afin de ne pas contrarier « le bon nègre » et « l’islam tolérant », ces axiomes incontournables de la pensée unique et obligatoire.

Qu’en pensent les imposantes reines de Casamance ou les astucieux féticheurs Dogons du Mali lorsque leurs hameaux sont pris dans le feu nourri des muftis qui persécutent les idolâtres? Qu’en disent les paysans affamés du Burkina ou les forestiers congolais moribonds, lorsque les rançonnent ceux qui revendent l’aide internationale grappillée auprès de ministres pillards?

Les administrateurs de la France d’Outre-mer leur ont-ils occasionné pire préjudice? Quand les guerres tribales ne faisaient pas de quartier (est-ce que cela a vraiment changé depuis?), le crime, tout relatif eu égard aux mœurs de l’époque, fut la traite et l’esclavage avec la complicité des marchands Arabes. Pas la colonisation qui apportait à sa manière une forme de libération. On a vu des Saint-Cyriens Noirs à l’époque de Napoléon III, à preuve la phrase en phase de Badinguet:

« Ah, c’est vous le Nègre? Alors c’est bien, continuez! »

Il y eut des députés Sénégalais à la Chambre sous la troisième république, dont le célèbre Blaise Diagne connu pour clamer haut et fort son antisémitisme!

Lorsqu’en pleine guerre froide, ma jeune conscience s’ouvrait à la marche du monde, je me souviens de députés et de préfets indigènes. Je n’oublie pas que le président du Sénat était Guyanais, et le ministre des colonies Gabonais, quand Senghor, Houphouet-Boigny et quelques autres Africains détenaient des portefeuilles dans les gouvernements de la quatrième république tant décriée.

Plus tard, aux débuts de la Cinquième, le vice-président de l’Assemblée Nationale était un authentique bachagha en cachabia, le président du Sénat un noir d’ébène, et il y avait même deux femmes Berbères au gouvernement Debré.

On ne se gargarisait pas d’anti-racisme pour un oui ou pour un non .

On le pratiquait. Concrètement. En appréciant ou non les individus d’après leur valeur personnelle, leurs qualités intellectuelles, leur sens moral, leur aptitude à contribuer au bon fonctionnement des institutions.

Evidemment, on ne parait pas les imbéciles ou les canailles de toutes les qualités, selon des a priori rivés au chromatisme de leur couenne.

La « discrimination positive” imposée dans les faits par des lois scélérates, contre la volonté de l’immense majorité de la population, a créé de toutes pièces un nouveau racisme. Délibérément. Pour le plus grand bien de quelques officines mafieuses aux comptes obscurs, et aux ramifications terroristes, dont c’est devenu l’intarissable fonds de commerce.

Jusqu’à ce que la France éternelle disparaisse.

Ou que les comptes se soldent dans une guerre civile en comparaison de laquelle, celle d’Espagne passera pour un banal différend entre voisins mal lunés.

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2 commentaires pour « Carnets de voyage » [Chapitre Cinq]

  1. Arzèle dit :

    Ce qui me choque sur ce genre de photos, c’est la foule autour avide de violence.

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