Hommage à Oriana Fallaci

oriana-fallaci-2Oriana Fallaci, journaliste décédée en 2016 avait en 1979 lors d’une interview de l’ayatollah Khomeyni retiré devant lui le chador qu’on l’avait forcé à porter en sa présence, parlant de « stupide ornement médieval ».

Nous vous proposons ici son livre « La rage et l’orgueil », qui dès sa parution en 2002 déclencha un veritable lynchage médiatique en Europe. En France, les associations de vermines, MRAP, LICRA, SOS-RACISME etc, ont multiplié les procédures judiciaires. Ce qui n’a pas empêché ce livre d’être vendu à plus d’un million d’exemplaires.

La rage et l’orgueil – Oriana Fallacci (PDF)

Un excellent article de « Rosaly » sur Dreuz.info

« Folle», c’est ainsi qu’était décrite cette courageuse et lucide journaliste et essayiste italienne décédée en 2006. 

L’intelligentsia pro-islam, pro-migration, soutenue par les bisounours « peace & love » était révulsée, choquée, indignée par ses idées, ses textes, ses écrits courageux et lucides.

Un courage qui dérangea l’élite bienpensante de l’époque – n’ayant rien à envier à celle d’aujourd’hui – nourrie au politiquement correct, sans aucun esprit critique, atteinte d’une cécité collective incurable, professant joyeusement et avec conviction un angélisme pro-islam, pro-immigration musulmane, tandis que l’Europe commençait déjà à brûler sous ses pieds.

Ses textes sur le rapport entre l’islam et l’Occident, dont vous trouverez une synthèse ci-après, furent écrits par Oriana après le 11 septembre 2001.

Ils auraient pu être écrits hier, car rien n’a changé depuis 2001 bien au contraire, et l’islam ne cesse de progresser, d’imposer – de manière soft pour l’instant – son idéologie liberticide et mortifère, avant de terminer le travail par le sabre, une fois ses soldats devenus majoritaires en Europe, grâce à l’aimable collaboration de nos pleutres dirigeants.

Ces idiots utiles de l’islam s’imaginent-ils réellement convertir nos ennemis à nos valeurs par l’amour et la tolérance ?

Ne comprennent-ils pas que ce sont nos valeurs qui sont leurs cibles ?

Quand saisiront-ils que le but ultime des musulmans, à quelques exceptions près, n’est pas de cohabiter en paix parmi nous, mais de nous soumettre, de détruire nos libertés, notre façon de vivre, notre civilisation ?

Relire les écrits d’Oriana aujourd’hui, c’est accomplir un acte de justice envers cette combattante, cette patriote, cette grande amoureuse de la liberté.

Nombreux parmi ceux qui la traitèrent de folle à l’époque sont aujourd’hui obligés d’admettre que sa vision était juste.

Donnons maintenant la parole à Oriana Fallaci

Cela fait des années, que telle une Cassandre, je m’époumone à crier : « Troie brûle, Troie brûle ».

Des années que je hurle au vent la vérité sur le Monstre et ses complices, qui de bonne ou de mauvaise foi, lui ouvrent les portes. Ses serviteurs qui, comme dans l’Apocalypse de Saint Jean, se jettent à ses pieds et se laissent imprimer sur le front la marque de la honte, la marque de la Bête.

J’ai commencé par « La Rabbia e l’Orgoglio » en 2001 (La Rage et l’orgueil*), j’ai continué par « La Forza della Ragione » en 2004 (La Force de la Raison*), puis par « Oriana Fallaci intervista se stessa/L’Apocalypse » en 2004 (Entretien avec moi-même : L’Apocalypse*).

Livres et idées pour lesquels la France me fit un procès sous l’accusation de racisme religieux et de xénophobie ; livres et idées pour lesquels la Suisse demanda à notre Ministre de la Justice mon extradition, menottes aux poignets ; livres et idées pour lesquels je serai jugée en Italie sous l’accusation de vilipender l’islam, délit d’opinion.

Livres et opinions pour lesquels la gauche caviar, la droite foie gras et le centre jambon m’ont dénigrée, vilipendée, mise au pilori, avec tous ceux qui pensaient comme moi : à savoir le peuple sage et sans défense, qualifié, dans leurs salons de radicaux chics, de plèbe.

Et dans les médias – qui par le passé, dans les meilleurs des cas, conspiraient à leur manière très pharisienne pour me réduire au silence – apparaissent aujourd’hui des titres rédigés avec mes idées et mes mots comme :

« Guerre à l’Occident », « Culte de la mort », Suicide de l’Europe », « Réveille-toi Europe, réveille-toi ! »

L’ennemi est à la maison

Tourne et tourne le carrousel des inepties : l’islam modéré, la comédie de la tolérance, le mensonge de l’intégration, la farce du multiculturalisme. Et cette tentative hypocrite de nous faire croire que l’ennemi est constitué par une petite minorité et que cette minorité vit dans les pays lointains.

Non, l’ennemi n’est pas une petite minorité, il n’est pas loin de nous, il est très proche de nous, il est chez nous.

C’est un ennemi qui à première vue ne ressemble pas à un ennemi. Sans la barbe, habillé à l’occidentale et aux dires de ses complices, de bonne ou de mauvaise foi, parfaitement inséré dans notre système social. Il a le permis de séjour, la voiture, la famille.

Et patience si la famille est souvent composée de 2-3 femmes, patience s’il massacre sa ou ses femmes de coups, patience si souvent il tue sa fille car elle porte des jeans, patience si de temps à autre son fils viole l’adolescente italienne qui se promène dans le parc avec son petit ami.

C’est un ennemi que nous traitons en ami. Un ami qui pourtant nous haït et nous méprise avec force. Un ennemi qui au nom de l’humanitarisme et de l’asile politique, nous accueillons par milliers à la fois, même si les centres d’accueil sont submergés et nous ne savons plus où les loger.

Un ennemi qui au nom de la nécessité, nous invitons grâce à « l’olympe constitutionnel », à nous envahir : venez chers amis, venez, nous avons tellement besoin de vous ! Mais de quelle nécessité s’agit -il, celle de remplir les rues avec vendeurs ambulants et trafiquants de drogue ?

Un ennemi, qui transforme les mosquées en casernes, en centre d’entraînement, de recrutement pour terroristes et qui obéit aveuglement à l’imam.

Un ennemi qui en vertu de la libre circulation voulue par Schengen traverse Eurabia à sa guise, puisque pour aller de Londres à Marseille, de Cologne à Milan ou vice-versa, il ne doit montrer aucun document. Il peut s’agir d’un terroriste qui se déplace pour organiser ou matérialiser un massacre, il peut s’agir d’un terroriste qui transporte avec lui tous les explosifs dont il a besoin, car personne ne n’arrête.

Le Crucifix disparaîtra

Un ennemi, qui à peine installé dans nos villes et nos campagnes revendique des droits, exige un logement gratuit ou semi-gratuit, le droit de vote et la nationalité. Exigences que ses serviteurs s’empressent de lui accorder sans contrepartie.

Un ennemi, qui nous impose ses propres règles, ses propres traditions.

Un ennemi, qui interdit le porc dans les cantines scolaires, dans les usines, dans les bureaux.

Un ennemi, qui agresse l’institutrice ou la directrice de l’école, parce qu’une élève bien éduquée a gentiment offert à son petit camarade un beignet au riz parfumé à la marsala, une liqueur de vin. Et attention à ne pas répéter l’outrage.

Un ennemi, qui veut interdire le père Noël et la crèche dans les écoles gardiennes.

Un ennemi, qui enlève le crucifix des salles de classe, le jette par les fenêtres des hôpitaux, le décrit comme un petit cadavre nu sur une croix, installé sur le mur de la classe dans le seul but d’effrayer les pauvres petits enfants musulmans.

Un ennemi, qui en Angleterre remplit ses souliers d’explosifs pour faire exploser le jumbo jet du vol Paris-Miami.

Un ennemi, qui à A’dam égorge Theo van Gogh, coupable de tourner des documentaires sur l’esclavage des musulmanes, et qui, après l’avoir tué, lui ouvre le ventre et lui dépose une lettre condamnant à mort sa meilleure amie : Hayan Hirsi Ali.

Un ennemi, enfin, pour lequel il y a toujours un magistrat clément, prêt à le relâcher.

Un ennemi, que les gouvernements eurabiens (il ne s’agit pas d’une erreur, je parle bien d’eurabiens et non d’européens) n’expulsent pas, même s’il est clandestin.

Dialogue entre civilisations !

Le ciel s’effondre, si vous demandez de quelle civilisation il s’agit ! Qu’il y a-t-il de civilisé dans une civilisation qui ne connait même pas la signification de la parole « liberté » ?

Une civilisation, qui voit dans la démocratie Satan, et la combat avec des explosifs et des têtes coupées.

Une civilisation, qui ne veut pas entendre parler des Droits de l’Homme, ces droits que nous appliquons scrupuleusement aux musulmans.

Une civilisation, qui refuse de signer la Charte des Droits de l’Homme rédigée par l’ONU et la substitue par la Déclaration des Droits de l’Homme en islam, signée au Caire en 1990, ratifiée par l’OCI. (Organisation de la conférence islamique).

La Déclaration du Caire est inconciliable avec la Déclaration universelle des droits de l’Homme : elle est assujettie à la charia qui affirme l’infériorité des femmes et des non-musulmans. Elle permet la répression du blasphème et ne reconnaît pas la liberté de conscience.

Le ciel s’effondre, si vous osez demander ce qu’il y a de civilisé dans la manière où les femmes sont traitées. L’islam est le coran mes chers amis. Partout et toujours ! Et le coran est incompatible avec la Liberté, avec la Démocratie, avec les Droits de l’Homme. Le coran est incompatible avec le concept même de civilisation.

Un massacre en Italie ?

Le massacre nous touchera aussi. Oh que oui ! J’en ai pas le moindre doute. Je ne l’ai jamais eu. Et j’ajoute : ils ne nous ont pas encore attaqués, car ils ont besoin de la zone d’atterrissage, de la tête de pont, de ce bien pratique avant poste qui s’appelle Italie.

Géographiquement pratique, car proche du Moyen Orient et de l’Afrique, proche des pays qui fournissent le gros de la troupe.

Stratégiquement pratique, car à cette troupe, nous offrons angélisme, collaboration, notre crétinisme et notre lâcheté. Mais, bientôt, ils se déchaîneront …

Nombreux sont les Italiens qui n’y croient pas encore. Ils se conduisent comme des « enfants » pour qui la parole Mort ne signifie rien. Pour ces naïfs, la mort est une malchance, un malheur qui ne concerne que les autres. Pire encore : ils s’imaginent que pour l’éviter, il leur suffit de lécher les pieds des musulmans.

Le multiculturalisme, quelle blague !

Eurabia a construit la farce du pacifisme multiculturaliste, elle a substitué le terme « meilleur » par le terme « différent », elle a commencé à blablater qu’il n’existe pas de civilisation supérieure, ni de principes prééminents, encore moins des valeurs meilleures, il n’existe que diversités et différences de comportement.

Ceci a criminalisé et criminalise quiconque exprime une autre opinion, celui qui parle de mérites et des démérites, celui qui distingue le Bien du Mal et nomme le Mal par son propre nom. Celui qui déclare que l’Europe vit dans la peur et que le terrorisme islamique a un objectif très précis : détruire l’Occident, effacer, voire détruire nos principes, nos valeurs, nos traditions, notre civilisation.

Mais mon discours est tombé dans le vide. Pourquoi ? Parce que personne ou quasi personne ne l’a écouté. Parce que les vassaux de la Droite stupide et de la Gauche menteuse, les intellectuels, les médias, les chaînes télévisées, bref tous les tyrans politiquement corrects ont crée le complot du silence. Ils ont fait de mon discours un tabou!

La conquête démographique

Dans l’Europe subjuguée, le thème de la fertilité islamique est un tabou que personne n’ose défier. Celui qui essaye se retrouve au tribunal, accusé de racisme, de xénophobie, de blasphème. Mais aucun procès liberticide ne pourra jamais nier ce dont eux-mêmes se vantent. A savoir qu’au cours de la seconde moitié du XXe siècle, les musulmans ont augmenté de 235 %, les Chrétiens seulement de 47%.

En 1996, le nombre de musulmans s’élevaient à un milliard 483 millions, en 2001, un milliard 624 millions, en 2002, un milliard 657 millions.

Aucun juge liberticide ne pourra jamais ignorer les données fournies par l’ONU qui attribuent aux musulmans un taux de croissance oscillant entre 4.60 et 6.40 % par année.

Aucune loi liberticide ne pourra jamais démentir que grâce à cette écrasante fertilité des années septante et quatre vingt, les Chiites purent s’emparer de Beyrouth et dominer la majorité chrétienne maronite.

Personne ne pourra nier que dans l’UE, les nouveaux- nés musulmans représentent chaque année 10% des naissances, qu’à Bruxelles ils atteignent les 30%, à Marseille les 60% et que dans diverses villes italiennes, le pourcentage est en train de grimper de manière dramatique, si bien qu’en 2015, les 500.000 petits neveux d’Allah seront devenus au moins un million chez nous.

Au revoir Europe, Bonjour Eurabia !

L’Europe n’est plus ! Nous sommes en Eurabia.

Que signifie Europe ? Une soi disant union européenne qui dans sa ridicule et frauduleuse constitution, met de côté, donc nie nos racines chrétiennes, notre essence même !

L’UE n’est qu’un club financier ! Un club voulu par les éternels patrons de ce continent, à savoir la France et l’Allemagne.

C’est un mensonge pour soutenir cet enfoiré d’Euro, l’anti-américanisme, et la haine de l’Occident.

C’est une excuse pour payer des salaires effrontés et exemptés d’impôts aux euro-parlementaires, qui comme les fonctionnaires de la Commission européenne, s’amusent à Bruxelles.

C’est un truc pour fouiller dans nos poches et introduire des aliments génétiquement modifiés dans nos organismes. Ainsi, les nouvelles générations grandissent, non seulement en ignorant la saveur de la Vérité, mais également celle d’une alimentation saine. Et au cancer de l’âme s’ajoute celui du corps.

Intégration impossible

L’histoire des beignets de riz au marsala illustre la fissure significative sur la présumée intégration, grâce à laquelle on chercher à faire croire qu’il existe un islam bien distinct de l’islam terroriste.

Un islam doux, progressif, modéré, prêt à comprendre notre culture, à respecter notre liberté.

Virgile a une petite sœur qui fréquente l’école primaire et une mamie qui aime faire des beignets de riz, comme c’est la tradition en Toscane. Elle ajoute donc une cuillère de marsala à la pâte. Un jour, sa petite sœur en apporta à l’école et les offrit à ses camarades. Parmi ces derniers, il y avait un enfant musulman qui se régala de ces beignets. Quand il rentra de l’école, il demanda tout joyeux à sa maman de lui faire aussi des beignets de riz à la marsala. « J’en ai mangé ce matin à l’école et … »

C’était comme si le ciel s’était effondré ! Quelle horreur ! Un beignet à la liqueur !

Le lendemain, le père du petit musulman se présenta devant le directeur de l’école, le coran entre les mains. Il lui dit que le fait d’avoir offert des beignets à la liqueur à son fils était un outrage à Allah et après avoir exigé des excuses, il le mit au défi d’autoriser à l’avenir d’apporter à l’école cette nourriture immonde.

Et cette histoire de Virgile me rappelle que dans nos écoles gardiennes et primaires, il n’y a plus de crèches, que les crucifix sont enlevés des murs, que dans les cantines scolaires, le porc est banni.

Et alors on se pose la question fatale : « Mais qui doit s’intégrer ? Eux ou nous ? »

L’islam modéré n’existe pas !

Le déclin de l’intelligence est le déclin de la raison. Et tout ce qui se passe aujourd’hui en Europe ou plutôt en Eurabia, c’est le déclin de la raison.

Avant d’être éthiquement faux, c’est intellectuellement erroné. C’est contre la raison !

Se bercer de l’illusion qu’il existe un islam bon et un islam méchant, c’est méconnaître l’islam, car il n’existe qu’un seul islam. Tout l’islam est une mare fétide, et si nous continuons de ce pas, nous risquons de nous y noyer.

Ne pas défendre son propre territoire, sa maison, ses enfants, sa dignité, sa propre existence, c’est s’opposer à la raison.

Accepter passivement les mensonges stupides ou cyniques que l’on nous administre, c’est comme avaler de l’arsenic dans le potage, c’est contre la raison.

S’accoutumer, se résigner, se rendre par lâcheté ou par paresse, c’est contre la raison.

Mourir de soif et de solitude dans un désert sur lequel brille le soleil d’Allah en lieu et place du soleil de l’avenir, c’est contre la raison.

Voilà ce qu’est le coran

Car il n’est pas permis de purger « l’impurgeable », de censurer « l’incensurable », de corriger « l’incorrigible ».

Même après avoir cherché la petite bête, comparé une édition avec une autre, n’importe quel islamiste doté d’un minimum de cerveau te dira, quel que soit le texte que tu choisis : la substance ne change pas.

Les sourates pour le jihad prôneront toujours la guerre sainte, de même les sourates relatives aux punitions corporelles, à la polygamie, à la soumission, à l’esclavage de la femme, à la haine de l’Occident, aux malédictions contre les Chrétiens et les Juifs, traités de chiens d’infidèles, seront toujours valables et appliquées conformément à la loi de la charia. (Source : Sull’islam aveva ragione quella « pazza » di Oriana Fallaci” Il Giornale.it)

Commentaires (Rosaly, Dreuz.info)

Et elle avait raison Oriana, mille fois raison !

Il suffit de voir ce que devient son pays, l’Italie, totalement avachi devant ses envahisseurs ; ce que devient l’Occident grâce à la lâcheté de nos dirigeants, déjà soumis à l’idéologie islamo-nazie. Comment espèrent-ils vaincre l’ennemi numéro un de l’Occident s’ils craignent de le nommer ?

D’accommodements en accommodements, nos libertés reculent peu à peu, s’effacent devant celles revigorées des « nouveaux européens » de confession musulmane. A nous les devoirs, les concessions incessantes, l’humiliation de devenir des étrangers dans nos propres pays, à eux les droits, les revendications, l’arrogance suprémaciste du colonisateur.

Les responsables de cette situation anormale et malsaine sont les partisans aveugles d’un multiculturalisme à tout prix, inconscients des dangers qu’une telle politique fait planer sur nos démocraties, prêts à brader nos libertés, nos droits, notre histoire, notre culture, notre foi à leurs chimères.

L’islam, pour ces promoteurs d’une société multi-ethnique, d’un melting pot sans âme, semble être le moyen idéal pour y parvenir, tout comme l’idéologie nazie l’était pour les adeptes de l’époque d’un monde nouveau, parfait, aseptisé, dominé par la race dite supérieure, réduisant au statut d’esclaves les « races » dites inférieures.

Or l’islam est une idéologie arabe, aussi barbare, impérialiste, colonialiste et totalitaire que l’était le nazisme, dont ce dernier s’en était d’ailleurs inspiré.

L’islam n’est pas une « religion » de conscience, de croyance ou de spiritualité privée, c’est une « religion » politique et impérialiste. Pour Allah, les non musulmans ne sont jamais des victimes innocentes et ils méritent les châtiments destinés aux viles créatures. D’où le silence des musulmans dits modérés et leur manque de compassion envers les victimes non musulmanes d’attentats, ou leur indifférence à l’égard du génocide des minorités chrétiennes, yazidis, bouddhistes et autres en terre d’islam.

De plus en plus, l’idée que la justice doit être rendue selon les principes de la charia fait son chemin dans l’esprit des musulmans, même chez les musulmans qualifiés de modérés. Respecter l’enseignement d’Allah est une obligation pour tout bon musulman, et refuser l’impunité aux délinquants musulmans devient un acte raciste, injuste. Ce qui explique les émeutes, quand un « jeune » est tué en refusant un contrôle, ou lors d’affrontements avec la police par exemple. Un non musulman n’a pas le droit de tuer un musulman, ni de violer une musulmane, l’inverse par contre est permis.

Il n’y a pas un gentil islam de paix et une déviance, l’islamisme, liberticide et belliqueux, mais un seul islam

L’islamisme ou islam radical est le vrai visage de l’islam, il n’est pas une déviation de l’islam, mais la pratique de cette idéologie dans toute son intégralité.

Et ce n’est pas être islamophobe ou extrémiste que de l’affirmer. Il n’y a pas un gentil islam de paix et une déviance, l’islamisme, liberticide et belliqueux, mais un seul islam.

Dans l’esprit des musulmans, l’islam est une religion universelle et ils espèrent qu’un jour l’humanité entière embrassera cette « religion ». L’islam est un code de vie et toutes les sociétés doivent y adhérer.

Si des populations immigrées envahissent l’Occident avec des valeurs diamétralement opposées aux nôtres, comme c’est le cas depuis quelques décennies, dans le but de détruire notre civilisation, notre démocratie, l’Occident a le devoir de les combattre en imposant ses lois et par des moyens militaires, en cas de violences, afin de défendre nos valeurs fondamentales.

Il ne faut pas oublier que les jihadistes divisent le monde en deux sphères : le monde islamique et le monde non islamique. Et si un jour il y a un combat, ce sera entre ceux qui aiment la liberté, la paix et l’humanité et ceux qui veulent imposer l’esclavage, la guerre et la divinité lunaire à l’humanité.

Les peuples colonisés par l’islam ont été étouffés et leurs civilisations détruites.

Ce même scénario attend l’Occident si nous laissons prospérer les divers jihad, car théologiquement, c’est le devoir sacré du musulman de combattre les forces des ténèbres représentées par l’Occident. Il ne peut y avoir un autre Dieu qu’Allah et le terrorisme est un moyen d’y parvenir. Ce qui explique la raison pour laquelle aucun « savant » de l’islam, aucun pays musulman ne condamne ouvertement le terrorisme. Comme le mode de vie occidental est en contradiction directe avec le dogme islamique, il devient la cible préférée de tout bon musulman. Le jihadiste interprète donc correctement le coran.

Combien de pays musulmans pratiquent la démocratie, le libéralisme, le respect de la vie privée, de la liberté individuelle, la liberté d’expression, la liberté de conscience ? Aucun. Car ces valeurs ne sont pas compatibles avec l’islam et elles doivent être combattues, ainsi le veut Allah.

Et contrairement à ce que les apologistes béats de l’islam essayent de nous faire croire de la nature pacifique de l’islam, ce dernier s’est toujours répandu par la guerre sainte. Le jihad n’est nullement allégorique et le coran est loin d’être un recueil de poésie, et la sanglante histoire de l’islam est là pour le confirmer.

Politiciens sans honneur, hypocrites, menteurs, politiciens sans conscience, intellectuels sans dignité ni courage, ils ont rendu l’Europe malade, faible, sans défense et l’encouragent, quand ils ne la forcent pas, à se prostituer à la tromperie la plus réussie de toute l’histoire de l’humanité : l’islam.

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2 commentaires pour Hommage à Oriana Fallaci

  1. paul dit :

    elle est décédée en 2006

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  2. dissident dit :

    Oriana etait une grande! honorons sa memoire et qu elle repose en paix

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